mardi 7 juin 2011

HISTOIRE


Buste de Thucydide
Musée royal de l'Ontario

Thucydide (ou Thucydides ou Thoukudídês ou Thoukydides, en Grec : Θουκυδίδης ou Thoukudídês) est un homme politique et historien Athénien. Il nait vers 460 av.J.C dans le dème d'Halimunte (Attique) et meurt, peut-être assassiné, entre 400 et 395 av.J.C.
Il est l’auteur de "l’Histoire de la Guerre du Péloponnèse", qui raconte cette guerre de 431 à 404 entre Sparte et Athènes.
Thucydide a été surnommé le père de " l'histoire scientifique " en raison de ses normes strictes de collecte de preuves et ses analyses en termes de cause à effet, sans référence à l'intervention des Dieux, comme indiqué dans son introduction de son œuvre.
Il a également été appelé le père de l'école du réalisme politique. Son œuvre est toujours à l'étude dans les collèges militaires dans le monde entier.
Thucydide a montré un intérêt à développer une compréhension de la nature humaine pour expliquer le comportement lors de crises telles que la peste, le génocide et la guerre civile
Source : Antkforever.com
Phidias montre à ses amis la frise ionique du Parthénon. Socrate et Alcibiade sont à gauche, tandis que Périclès et Aspasie sont à la droite. Tableau de Lawrence Alma-Tadema (1868)


Guerres de religions


Aucun massacre ne fut perpétré, ni aucune épuration ethnique...ou déplacement de populations [ même dans les ex-républiques soviétiques ] au nom de l'athéisme

Aucune fait historique ne fait la preuve qu'une seule guerre, dans toute l'histoire de l'humanité, ait été déclenchée au nom de l'athéisme, certains religieux affirmant le contraire se refusent de produire les preuves, non de ce qui relève de leurs fantasmes mais de sources historiques vérifiables comme les travaux publiés par les historiens, les chercheurs ou encore d'évoquer ce qui est transmis aux nouvelles générations au travers des programmes des petites et grandes écoles

Rappel 1
Être athée, c'est juste déclarer que l'on ne croit pas a la pensée magique... ni a dieu, ni aux lutins, ni à la réincarnation... etc... l’athéisme ce n'est que ça, essayer d'affronter la réalité crue, sans plus ... pour le reste... faut aller voir ailleurs!
Un incroyant n'éprouve même pas le besoin de dire '' dieu n'existe pas '', mais de répondre qu'aucune explication ne le convainc

Parler de guerres au nom de l'athéisme est un propos relevant d'une opinion, pas plus hier que dans l'actualité pas une une seule des guerres, [ particulièrement sanglante ], déclarées au nom de l'athéisme...pas une seule...prétendre le contraire cela reste toujours du niveau d'affirmations sans preuve, mais n'est que propagande

La notion de guerres athées est une invention de fanatiques religieux, quand il ne s'agit ou n'étaient de guerres répondant qu'à des critères politico-économiques - notion déclinée dans le seul but de tenter d'effacer ou de minorer les crimes contre l'humanité commis au nom de la religion passés et ceux perpétrés dans l'actualité contre des individus incroyants, de tenter de faire oublier les attentats commis par les uns ou les autres pour massacrer les ethnies d'une autre confession

Ce sont les athées qui vont assassiner les gens qui se réunissent dans les lieux de cultes ?
Qui , à notre époque, comme au moyen-âge, menace de mort, assassine ou emprisonne les incroyants ?

La haine inter-confessionnelles et ses conséquences tant sur le plan des relations privées entre deux personnes de confessions différentes, de clan religieux à clan religieux , c'est un fantasme?

Preuves de ce que j'avance, vérifiable dans les journaux nationaux et étrangers en ligne, résumé à partir de la page et +

Le surnaturel n'existe que dans les les têtes, il n'y a que des idéologies, philosophies qui matérialisent la volonté de domination auxquelles s'opposent les incroyants

Sur aucun des sites '' Histoire '' mis en ligne, tant par les communautés d'historiens, de chercheurs ou d'essayistes, sur les guerres tant celle de la France ou d'Europe, il n'est fait mention nul part de guerres au nom de l'athéisme, sauf, sans hasard, par certains sites de religieux

D'autres part aucun artiste croyant ou incroyant n'a jamais peint quoi que soit montrant des épisodes d'une quelconque guerre fomentée ou mis en œuvre par les incroyants...mais sans doute sont-ils tous des ignares...Idem dans les autres domaines des arts...

Incroyant signifie '' être prochoix '' donc par définition contre toutes les pratiques de mise en œuvre du clonage des esprits

Tuer au nom de l'athéisme ou faire la guerre serait complètement vide de sens - l'athéisme n'apporte pas de code de conduite. La religion si

Pire inventer de soit disant guerres au nom de l'athéisme, dans le contexte de l'actualité cela revient à escamoter les récents nettoyages ethniques dans les Balkans, les menaces de morts, les emprisonnements d'incroyants partout dans les mondes dits musulmans, au nom de la religion qui font l'actualité


Un lecteur écrit
« ...le marxisme-léninisme n'est que le programme d'un parti quelconque comme celui de l'UMP ou des conservateurs britanniques, que voyez vous comme régimes athées à travers l'histoire ?
Comme il n'y aurait eu (le marxisme étant exclus) aucun régime ni pays athée déclaré dans l'histoire.... qui conclura qu'aucun régime athée n'a pu déclencher de guerres et de persécutions?
 »
Fin de ses conclusions

L'amalgame
Celui d'un propos qui prétend amalgamer l'athéisme, qui n'est rien de plus que le fait de ne pas croire en aucune divinité, à un système politique qui au début de la '' révolution bolchévique '' se prévalait de la pensée marxiste, sans tenir compte des mises en gardes formulées par Marx – sorte de résumé de désinformations équivalent à ce que l'on peut lire sur des sites religieux de propagande dont les grandes simplifications et falsifications de l'histoire en font la substance essentielle

Rappel 2

Je constate qu'être croyant pour certains d'entre-eux, n'empêche aucunement les procédés qui consistent à inventer des hors sujets pour se sortir de leurs propres affirmations peu crédibles comme de parler de guerres déclenchées  au nom de l'athéisme
Pire par ces procédés en outre de confondre la nature d'un régime qui se voulait marxiste [ Russie ] pour en deux décennies, réagir comme toute dictature, dans la nécessité d'imposer un système centralisé, bureaucratique, d'aboutir assez rapidement à emprisonner, de se débarrasser de ses opposants dont des  religieux  
Marxisme - Léninisme
Ceci qui suit ne signifie pas de ma part d'entreprendre une quelconque réhabilitation du Marxisme-léninisme, ce qui ferait l'objet d'un autre sujet...probablement...très nuancé...
Dans un premier temps les bolcheviks ont adoptés une approche répressive vis-à-vis des chrétiens orthodoxes, religion au service de l’occupation brutale des colons russes et des missionnaires, notamment et essentiellement dans ce que l'on désigne aujourd'hui par les '' républiques  musulmanes d'Asie centrale ''
Dans un deuxième temps aux environs de 1927, période ou la bureaucratie s'est définitivement installée, débute une offensive contre l'islam, trouve un début le 8 Mars 1927, jour où de petits groupes de musulmanes autochtones montent sur des podiums pour revendiquer plus d'autonomie
En suivant, des milliers d’enfants musulmans, spécialement des filles, furent retirés des écoles soviétiques par leur famille et démissionnèrent des jeunesses communistes
Ect...ect...

Lénine ; ennemi des croyants ?
Citer Lénine n'est pas sans intérêt, qui déclarait « Nous sommes absolument opposés à toute offense contre les convictions religieuses » 

Un propos suffisamment ambigüe ou l'on peut rencontrer l'interdiction de blasphème...
Lénine était certainement plus proche des croyants puisque les incroyants considèrent que les religions ne sont que des idéologies tout autant critiquable que toute autre théorie...

Confusion des genres
Confondre les actes ou décision politique du bolchévisme avec l'athéisme ou l'incroyance, l'incroyance qui ne comporte aucun code de conduite, n'est qu'un non sens, une propagande de religieux qui ne savent plus quoi inventer pour faire oublier les crimes du passé et ceux dans l'actualité commis au nom de la religion
Fin de rappel

Kant - Marx - Nietzsche
Ce qui est paradoxal c'est la prétention d' activistes déistes à vouloir donner des leçons aux incroyants, ces mêmes individus qui au cours de débats dans les médias, montrent à longueur d'émissions qu'ils ne savent pas, en prenant des exemples récents, faire la différence entre le Kant moral et le Kant politique

Qu'est-ce que le régime soviétique peut avoir avec le marxisme et l'athéisme ?

Dans l'ordre

Se reporter à Marx ;
Je cite partiellement H. Pena-Riuz ( L e roman du monde ):
[…/...]
Son raisonnement pour l'essentiel se fondait, je pourrais écrire, sur un '' principe de précaution '' en ce sens qu'il avertissait que la lecture du monde réel en en mesurant le déficit par rapport au monde idéal qui cristallise en lui l'aspiration à la justice, on peut en arriver à concevoir l'idéal comme plus véritable car plus digne d'estime que la réalité existence
Le risque alors est de nier celle-ci, et dans le pire des cas de transposer cette négation en projet d'anéantissement aveugle.
[…/...]
Marx récusait une telle démarche et refusait de concevoir le communisme comme le projet de substituer une société idéale toute faite à la société idéale. Il y voyait plutôt un mouvement de transformation sociale et politique selon une exigence articulée à la connaissance lucide de ce qui est
…/...] Fin de citation

Là dors et déjà, l'on ne peut que constater que ce n'est pas d'athéisme dont il s'agit, mais de l'analyse d'une idéologie politique, d'un système de gouvernance, par rapport à un risque de dérives vers l'instauration d'une forme de dictatures

Poursuivons ;
Je cite à nouveau ;
Nietzsche, dans une perspective critique féconde mettait en garde contre un certain usage de référence à l'idéal, compris comme une forme de désistement à l'égard de la vie réelle
[…/...]
Ici, je cite Nietzsche ;
« Une autre cure […] consiste à ausculter les idoles...il y a dans le monde plus d'idoles que de réalités : c'est ce que m'append le '' mauvais œil '' que je jette sur le monde, et aussi la '' méchante oreille '' que je lui prête...Là aussi, questionner à coup de marteau, et, qui sait, percevoir pour toute réponse ce fameux '' son creux '' qui indique des entrailles pleines de vent – quelle jouissance pour qui, derrière ses oreilles, à d'autres oreilles, pur moi, vieux psychologue charmeur de serpents, qui sait forcer à parler haut ce qui voudrait ce taire […]
Quant aux idoles qu'il s'agit d'ausculter, ce ne sont cette fois des idoles de l'époque, mais des idoles éternelles, que l'on frappe ici du marteau comme d'un diapason – il n'est pas d'idoles plus anciennes, plus sûres de leur fait, plus enflées de leur importance...Pas non de plus creuses...
Cela n e les empêche pas d'être celles auxquelles on croit le plus.
Aussi, surtout dans le cas de la plus distinguée d'entre elles, ne les appelle-t-on jamais des idoles... » Nietzsche – le Crépuscule des idoles – ed - Gallimard

Voilà, nous somme bien loin des envolées, des slogans à l'emporte pièces, sorte de rabâchage d'idées reçues, issues la plupart du temps de la bêtise incommensurable de certains '' auteurs '' activistes parmi les déistes ...gent qui surtout ne supporte pas toute personne qui ne se laisse pas ni embrigader ni endoctriner ou valide pas la fable du '' créateur ''

Comment, à notre époque,  procèdent les déistes à bout de ressources ?
Prétendre que le régime soviétique s'était sur fondé sur l'athéisme c'est aussi stupide que de parler de guerres déclarée  au nom de l'athéisme


Né de la révolution d'octobre 1917, le système soviétique se pose en alternative du système capitalisme libéral
C'est tout, et l'essentiel


'' La religion c'est l'opium du peuple '', fait-on dire à Lénine pour tenter de faire accroire que cette révolution a pour origine l'athéisme
Hors ce n'est pas Lénine, qui lui déclarait ; « Nous sommes absolument opposés à toute offense contre les convictions religieuses »


La citation exacte :
"La religion est le soupir de la créature opprimée, l'âme d'un monde sans cœur, comme elle est l'esprit des conditions sociales d'où l'esprit est exclu. Elle est l'opium du peuple."
(Karl Marx / 1818-1883 / avec Engels, Critique de "La philosophie du droit" de Hegel, 1844)
-
J'ai pris ces deux citations pour montrer que Lénine et Marx n'ont jamais prôner de traquer les croyants que l'un si oppose clairement, l'autre n'en n'analyse  que la condition...


Ensuite que l'on soit d'accord avec la dictature ou non du prolétariat, c'est un autre sujet de débat, mais bon, je peux néanmoins préciser que pour ce qui me concerne aucune dictature n'aura mon aval


Cependant combien de fois faudra t-il rappeler que l'athéisme ne comporte aucun code de comportements et que les incroyants n'ont d'autres préoccupations qu'éthiques...et sont prochoix ?


Et ce n'est pas parce que, que comme le constate F Engels « Le fondement de la critique irréligieuse est : c'est l'homme qui fait la religion, ce n'est pas la religion qui fait l'homme. »


Et en suivant, Engels évoque bien plus la détresse de croyants.... et quand il dit lui aussi « ..Elle est l'opium du peuple. » - il ajoute « L'abolition de la religion en tant que bonheur illusoire du peuple est l'exigence que formule son bonheur réel. Exiger qu'il renonce aux illusions sur sa situation c'est exiger qu'il renonce à une situation qui a besoin d'illusions. La critique de la religion est donc en germe la critique de cette vallée de larmes dont la religion est l'auréole. »
Voilà qui montre ce que pense de la religion, et surtout de la condition de '' l'homme croyant ''  Karl Marx et Friedrich Engels


Nous sommes, après cette lecture, aux antipodes de ce qui autoriserait je ne sais quels groupes sociaux à se  de prévaloir de  Karl Marx et Friedrich Engels pour installer une dictature antireligieux et de les persécuter

Sous Lénine et Trotsky, la religion dans la sphère privée était toléré, cela change radicalement avec Staline, mais c'est faux de parler d'antichristianisme
Pourquoi ?
Staline ne s'en prenait pas aux croyants, ni aux chrétiens en particulier mais à tous ceux qu'il considéraient comme des opposants
Hors les opposants aux Régime des soviétiques n'étaient pas tous exclusivement ni des croyants ni des chrétiens, c'est donc c'est une aberration de parler d'un régime athée sans autre préoccupation que de persécuter des croyants
C'est un système politique qui ne pouvait admettre aucune forme d'opposition civile ou religieuse car il fallait avant tout sauvegarder  '' la main-mise bureaucratique » du régime
Crab – 06 -07 - 08 Juin 2011

Bonjour Prodicos,
Vous me dites
« Je vous signale que c'est vous qui avez commencé par parler d'athéisme en disant qu'aucune guerre n'avait été déclenchée "au nom de l'athéisme". »

Oui !

Vous ajoutez ; « Et que pour vous athée a un sens particulier, je vous cite : "Cependant combien de fois faudra t-il rappeler que l'athéisme ne comporte aucun code de comportements et que les incroyants n'ont d'autres préoccupations qu'éthiques...et sont prochoix ? ". »

Oui ! Je peux définir par : D'abord - Incroyant : par le refus de tout clonage des esprits – Ce qui se traduit par la défense d'une société prochoix - [ Laïque ]
Athée : Plusieurs modes de pensées et propositions sans référence à une divinité

Vous poursuivez

« Moi j'utilisais le terme "athée" suivant la définition classique : "qui ne croit à aucune divinité"  par opposition au "religieux" qui croit à une (ou plusieurs) divinités, et j'essayais de voir si des guerres ou des gouvernement pouvaient rentrer dans l'une ou l'autre catégories. Cela pouvait coller pour les croisades (catégorie religieuse), mais pas adapté pour définir la majorité des guerres, à commencer par la guerre de Troie. Pour les dictateurs, on en peut trouver qui se disent religieux (Franco, Pinochet), et la junte birmane ne doit pas croire à grand chose. Pour sortir de la confusion, j'ai fini par proposer de limiter l'emploi d'athée ou religieux à des convictions personnelles et pas à des gouvernements fauteurs de guerres civiles ou pas, ni aux acteurs de ces guerres. »

Je peux dire : Pour la guerre de Troie je vous avais répondu mais ce que je peux ajouter comme pour d'autres guerres dans le passé comme dans l'actualité c'est qu'il n'y a jamais eu d'armées constituées pour faire la moindre croisade au nom de l'athéisme – c'est la notion de guerre au nom de l'athéisme qui est une invention de quelques affabulateurs
Je n'ai pas besoin de redire que dans l'actualité qu'aucun crime particulier ou faits de guerres ne sont commis au nom de l'athéisme

En suivant, vous me dites :
« Je pense que de là vient le sac de noeuds qui a suivi avec Bunburry, sur le sens du mot "athée", par exemple pour la différence entre athéisme et marxisme-léninisme. »

Pour moi il n'y a pas photo, il suffit de vérifier mes textes ; aucune guerre n' a jamais été la conséquence ni faite comme je l'ai lu dans un post au nom du '' matérialiste dialectique '' qui n'est qu'une méthodologie ni aucune guerre athée déclenchée au nom du Marxisme-Léninisme – ni non plus la moindre guerre au nom  de l'athéisme dans toute l'histoire de l'humanité

Vous enchainez ; « Si "les incroyants n'ont d'autres préoccupations qu'éthiques", alors Staline qui n'avait pas beaucoup de préoccupations éthiques, Mao, et tous les dictateurs fauteurs de guerre ne tombent pas dans cette catégorie mais dans celle des "croyants", mais pas croyant en un divinité mais dans leurs seuls délires de puissance. »

Ce n'est pas dans mon propos, je n'ai jamais écrit nul part  que tous les incroyants ou croyants sont tous des anges....ou tous des crapules...
Maintenant, plus particulièrement Staline  qui se prenait pour un missionnaire et achève de bâtir comme un Kadhafi toute l'organisation soviétique   autour de sa personne
Le culte de la personnalité, est au antipode de l'incroyance mais rappelle que Staline a fait l'essentiel de ses études dans un séminaire – ce qui explique sa vision vertigineusement verticale de la '' grande nation soviétiqu
e '' [ verticalité – hiérarchie artificielle, comme dans la religion - le dieu Staline pour le bien des peuples...]

Vous rappelez : « PS. Pour la guerre de 14-18 je comprends "guerre athée" comme signifiant que ce n'était pas une "guerre religieuse" (dont un camp serait d'une religion et l'autre camp d'une autre religion, ou dont un camp serait d'une religion et l'autre sans religion). Cela pourrait désigner aussi une guerre entre deux camps sans religion (mais ce n'était pas vraiment le cas, il y avait des aumôniers dans les deux camps). »

C'est bien pour cela que la guerre de 14 / 18 est un champ de mort pour tous....Mais n'est pas pour autant une guerre d'athée faite à qui.... ?

Et très justement vous terminez par,

« Moralité : il y a intérêt à bien définir au départ de quoi on parle. »

Oui ! C'est sans problème quand prime entre personnes qui ne partagent pas les mêmes options spirituelles mais décidées de faire primer le débat d'idées
C'est ainsi que nous verrons probablement un jour dans les petites école l'enseignement des faits religieux compensés par l'enseignement des grandes lignes des traditions non matérialistes de la volonté de domination
À très bientôt

Crab – 09 Juin 2011

Notes 1
Staline est considéré par certains des croyants comme un athée

Pour moi, c'est ce que j'ai indiqué dans la réponse que j'ai adressé à Prodicos, Staline est
un individu qui se prend pour un messie comme le rapporte tant ses biographes que les historiens

Organisant le culte de la personnalité  et la société autour de lui, son idéologie n'est que le pendant, de la même nature que les philosophies matérialistes de la volonté de domination des religions duelle

Staline est au antipode de l' Éthique des incroyants...ni même des modes de pensées des athées

Notes 2
Les modes de pensées des athées, l'éthique des incroyants ont permis contre les religions d'inscrire dans la loi '' les droits de la femme'' et de poursuivre leurs engagements jusqu'à l'obtention des même droits pour tous les citoyens quelques soient leur différence sexuelles

Aucune religion ne prône l'égalité hommes-femmes – les incroyants ne cessent de rappeler que les femmes sont des êtres humains – et tant mieux si un peu plus souvent, désormais, ils sont suivis de plus en plus par des croyants qui prennent des libertés par rapports aux visions religieuses
Crab – 06 – 07 - Juin 2011

Suite

Gouvernance et totalitarisme

L'athéisme ne propose aucun code ou mode de vie, c'est la critique des religions...

L'incroyant , je l'ai mainte fois répéter, ne perd pas son temps à nier l'existence de dieu, mais se préoccupe d'éthique, ce qui revient non seulement à critiquer les moraline du monothéisme  pour proposer des lois respectueuses de la dignité des citoyen

Une éthique à l'encontre de la vision religieuse quand elle s'oppose avec la loi de la laïcité à l'endoctrinement des enfants dans les écoles, d'autres part une participation efficace dans les débats pour l 'obtention des droits de la femme...d'autres propositions soient en cours de discussions dans l'actualité...et à venir dans plusieurs domaines des règles de la vie en société et de la recherche

Sous Staline, c'est essentiellement l'appareil religieux et non les croyants qui ont fait comme d'autres opposants l'objet de persécutions
Staline a surtout démantelé essentiellement les clergés par qu'ils étaient parmi ses opposants et non  à cause de leurs croyances
Le communisme est un régime politique totalitaire, il n'a strictement rien à voir avec l'athéisme

L'athéisme est une partie très marginale du communisme, au même titre que l'athéisme est plus ou moins fortement présent dans tous les autres régimes

Extrait
Grand Tournant et Grande Terreur
Le "système" stalinien naît véritablement après le Grand Tournant, annoncé par Staline en novembre 1929 et achevé en 1932-1933, qui chasse du pouvoir les derniers compagnons de Lénine (Boukharine et l'"opposition de droite"); il s'agit dabord de la collectivisation ou plutôt de l'étatisation de l'agriculture, véritable révolution qui se solde par une catastrophe économique et sociale mais qui assure au pouvoir un certain contrôle des campagnes. Il s'agit, en même temps, de l'industrialisation du pays à marche forcée, accompagnée d'une disparition de toute la sphère privée, puis de l'embrigadement, voire de l'asservissement, des classes laborieuses. Un mode de gestion économique volontariste se met en place, renouant avec les méthodes de la guerre civile et se fondant sur une mobilisation permanente et une fuite en avant: les objectifs initiaux du premier plan quinquennal sont doublés, triplés, quintuplés selon les branches. La course à la production se traduit aussi par les mouvements de "compétition socialiste" : travailleurs de choc à partir de 1929, puis Stakhanovisme à partir de 1935.

Sur le plan politique, le monolithisme du parti communiste devient total après la chute de Boukharine. Avec la vague de terreur qui se déclenche après l'assassinat de Kirov le 1er décembre 1934 et qui se prolonge jusqu'en 1938 (poursuivant, ensuite, un cours endémique), la dictature stalinienne prend un tour paroxystique et fait planer une menace permanente, même sur les fidèles du secrétaire général. Cent dix sept exécutions capitales sont immédiatement ordonnées à la suite de cet attentat, et, en 1937, Staline «révélera» que le principal assassin de Kirov était en fait Iagoda, pourtant l'un de ses plus proches collaborateurs et l'instrument de sa politique terroriste en tant que dirigeant de la Guépéou. La purge frappe avant tout les responsables du parti, dont Staline soupçonne, apparemment non sans raisons, un certain mécontentement devant les résultats de sa politique, puis elle s'étend rapidement à des centaines de milliers de cadres dans les domaines administratif, militaire, économique, culturel. Les grands procès de Moscou de 1936-1938 – dont des prototypes plus modestes, appliqués à des intellectuels et à des mencheviks, furent déjà organisés au début des années 1930 – sont de sinistres mises en scène au cours desquelles les anciens dirigeants bolcheviques confessent les pires crimes, et notamment l'espionnage au profit de l'«impérialisme» étranger. Ces années de terreur couvrent le pays d'un vaste réseau pénitentiaire et consacrent la prééminence de la police politique sur le parti. Ces violences policières et les déportations dans les goulag firent plusieurs millions de victimes.

Ces convulsions du régime s'accompagnent du culte de Staline. Identifié aux réalisations géantes de l'industrialisation, il avait été glorifié dès son cinquantième anniversaire, en 1929. Au XIVe congrès du parti, dit "des vainqueurs", en février 1934, Staline était devenu, dans la description de Kirov, "le plus grand homme de tous les temps et de tous les pays". Cette déification atteint son apogée en 1936 – année de l'adoption de la nouvelle Constitution soviétique, dite "stalinienne" –, puis lors du soixantième et du soixante dixième anniversaire de Staline.

Source

Le culte de la personnalité n'a rien à voir avec l'athéisme et le slogan politique du type '' plus de dieu '' pour lancer un plan quinquennal, ne fait pas d'autre preuve que ce n'est que la parole du missionnaire Staline '' le dieu vivant '' détenteur de la vérité suprême rien de plus

L'athéisme est un non dogme
« Le culte de la personnalité est un peu comme une religion. ». Ces propos sont de Khrouchtchev

L'athéisme est le résultat d'une démarche personnelle c'est tout, il n'a jamais été une force politique, comme les religions

L'athéisme amène à la conclusion, en s'appuyant sur la critique des textes de démontrer, sans difficulté,  que c'est l'homme qui a crée, construit le Dieu interventionniste du théisme....de ce fait qu'il ne s'agit que d'un mythe imaginé par les hommes
Ce n'est pas l'athéisme qui est une méthode de gouvernance , mais le totalitarisme, comme dans le  cas de toute les dictatures ou théocraties

En fait ce que ne supportent pas certains des croyants c'est que l'athéisme ne propose aucune solution violente pour combattre la religion, d'où leurs tentations de faire passer certains des régimes totalitaires comme athées

La réflexion critique est le seul outil des incroyants, par l'offensive des mots en réponse  aux tentatives permanentes des cléricaux pour imposer ou et surtout introduire la religion à l'école
Crab - 09 Juin 2011

Courrier

Un lecteur B......... , '' pourfendeur notoire '' de l'athéisme m'écrit ; « «Je me demande quand même si les grenouilles, quand elles croassent toute la nuit, n'adressent pas ainsi une prière à la Grenouille Suprême» » Fin d'une remarque qui semble contenir la réponse dans la question

Non ! Non ! Ce ne sont pas des grenouilles
Encore, sans aucun doute, une interprétation de votre part...erreur d'observation au point de ne plus reconnaitre les vôtres
Vérifiez vous-mêmes en cliquant sur le lien ci-dessous

et suite sur la page...

Votre remarque me laisse entrevoir que vous ne savez pas grand chose à propos des '' grenouilles de bénitiers '', un peu comme en philosophie ni comme auparavant j'ai pu le noter de l'histoire Russe sous Staline

Je note que vous vous posez une vraie question [ certes à votre mesure, n'en doutez pas ] qui aurait toute sa place en amont de la théorie des cordelettes à son arc, dont le sens métaphysique ne saurait échapper à qui de droit

Je vous propose de revenir à une option spirituelle qui ne manque jamais de vous troubler ; n'aviez-vous pas écrit qu'à l'athéisme vous n'y connaissiez rien ?
Je vois que vous vous en souvenez, parfait continuons...

L'athéisme est une non-doctrine

L'incroyance, c'est la négation de toutes les divinités tant qu'il ne sera pas prouvé par des preuves tangibles qu'elles peuvent exister. Rien de plus, rien de moins.

C'est certainement la plus simple des doctrines humaines au point qu'on est en droit de se demander si on peut l'appeler doctrine. D'autant plus qu'elle a pour seul but de nier l'existence d'êtres dont il n'a jamais été apporté la moindre preuve de leur réalité

L'athéisme n'est que le refus du dogme des religions sur l'existence d'un ou des dieux tant qu'on ne leur a pas prouvé le contraire. Il n'est donc pas aussi un dogme comme certains l'affirment, mais son contraire, puisque ce principe peut à tout moment être remis en question
.Tous les enfants croient tout ce qu'on leur raconte - Ne plus croire au père Noël, est-une déviance, un non sens ou une évolution ?

Faire en sorte de solliciter la raison, qui est une des caractéristiques de l'homme – il est bien de rappeler que le refus des dogmes est le fondement du raisonnement scientifique

L'athéisme ne conteste à personne le droit de croire en dieu ni de pratiquer la religion qu'il a choisi.
Les incroyants veulent qu'en contrepartie de l'étude du fait religieux à travers l'histoire introduit dans le secondaire soit aussi enseigné la place occupée par l'athéisme

Un monde sans dieu n'est certainement pas invivable , car l'enfer est sur terre comme le démontre les guerres au nom de la religion [ Pakistan, samedi dernier à Peshawar ] et la condition faite au femmes toujours au nom de la religion d'un prétendu dieu interventionniste, mais un monde où les l'être humain est considéré comme le seul responsable de ses actes.

Est-ce un problème grave pour l'humanité comme le prétendent de trop nombreux adeptes des religions ?

L'athéisme n'étant pas un dogme n'a jamais été à aucune époque, ni ne sera jamais un système de gouvernance – il ne peut y avoir de système de gouvernance totalitaire sans dogme – et comme il ne peut y avoir de dogme sans croyances...

Sur certains blogs ou sites religieux '' les soviétiques auraient rasé toutes les églises '', Hors j'ai compté plus d'une quinzaine comparables à des cathédrales dans les villes situées en bordure de la Volga [ les rives de la Volga n'étant pas à elle seules toute la Russie ]
Vérifiable d'après ce reportage de euronew
Crab – 12 Juin 2011


Réponse à un lecteur

Staline et les autres...

Que Staline est eu une dent contre les ecclésiastiques, rien d'étonnant, il à fait l'essentiel de ses études dans un un séminaire dont il a été exclut '' pour bonne conduite ''

Quand vous aviez crié haut fort que vous connaissiez rien à l'athéisme, ce n'est donc pas à moi que vous pourrez faire accroire cette idée saugrenue, ce non sens que le culte de la personnalité '' roi - dieu '' à l'exemple des rois Assyro-Caldéen ou araméens, à un rapport quelconque avec l'incroyance

D'ailleurs Staline, dans aucun de ses long discours de plusieurs heures, à aucun moment ne s'est déclaré athée, sordide mais pas complétement idiot

Il n'avait pas besoin du clergé mais de là quant à se dispenser du concours des populations croyantes pour lui obéir dans sa conception [ déformée ] du marxisme-léninisme, sa pratique politique et ses conceptions idéologiques qui ont désignées sous le terme de stalinisme, il y a un pas qu'il ne pouvait franchir – il savait...faute de pouvoir le faire, comment ne pas aller trop loin...

La terreur comme moyen politique de se maintenir roi des rois n'eut été possible pour lui sans un partage de son idéologie avec la majorité de la population, dont les croyants très majoritaire à ces époques...

Staline était, me semble t-il, d'un '' athéisme '' curieusement à géométrie variable [ Rire ]

Que veut dire, '' plus de dieu '' , le slogan politique pour lancer un plan quinquennal ?
Ne comptez que sur votre travail, mais à la façon stalinienne, ce qu'il a de pire en niant la motivation individuelle ou celle des peuples pour tenter d'en faire des militants '' tous pour un, toujours prêt '' et de sceller ainsi conforme à son missionnariat de matérialiser la dépendance idéologique...ainsi le voulait '' le guide suprême ''

Il faut être aveugle pour voir dans cette tentative , ce dogme stalinien qui consiste de faire marcher au pas un peuple [ comme un seul homme ] le moindre rapport avec un non dogme comme l'athéisme

Citation :
Pendant la guerre d'Espagne Staline est à partir de fin octobre 1936 le seul chef d'État à intervenir officiellement aux côtés de la République espagnole, menacée par Franco aidé de Hitler et Mussolini. Mais s'il envoie des chars, des avions et des conseillers, il en profite aussi pour faire main basse sur l'or de la banque d'Espagne, freiner sur place le mouvement révolutionnaire tout en satellisant le gouvernement espagnol, et faire liquider physiquement de nombreux anarchistes, trotskistes et marxistes dissidents du POUM
Fin de citation

Staline un bien curieux '' athée '' qui fait ''... liquider physiquement de nombreux anarchistes, trotskistes et marxistes dissidents...''

Trêve de balivernes abracadabrantesques, nombreux sont les bigots qui n'ont jamais entendu parler de l'éthique ou de la loi...n'ayant pas plus ni moins de foi qu'un Staline dans son rôle de messie...après tout qui a inventé le dieu vivant et mieux encore en a même fait un ressuscité...qu'y a t-il de bien bizarre, bizarre, bizarre ?

Son '' éducation '' dans un des séminaires de l'orthodoxie n'y est pas sans effet et participe en partie à la construction idéologique du despote

citation :
« Le recours par Staline aux symboles de la religion orthodoxe est également révélateur. Ses biographes étrangers l’ont bien compris, lorsqu’ils évoquent la forme liturgique dudit Serment. Elle renvoie aux années passées au séminaire, seule période de sa vie où il ait reçu une formation, et dont l’influence se retrouvera plus tard dans les rituels de confession et de repentir imposés à ses ennemis politiques - et qui ne suffisent jamais : par définition, même pardonné, un péché reste un péché. Réfléchissons un instant au concept d’hérésie et à son utilisation en politique. Pour le stalinisme, le « péché porte le nom de « déviation » ; il doit être extirpé, à l’instar d’une hérésie.
L’expression « syndrome de l’hérésie » convient parfaitement pour rendre compte des rituels et de la propagande, des persécutions subies par ceux qui avaient - ou auraient pu avoir, ce qui est le cas le plus fréquent - des opinions divergentes par rapport au credo prétendument commun. De façon caractéristique, c’est Staline lui-même qui a « expliqué », dans l’un de ses discours, qu’il y a « déviation » dès lors qu’un fidèle du Parti commence à « avoir des doutes ». ''
Source de cette citation :
http://www.monde-diplomatique.fr/livre/sieclesovietique/extrait
Quand Staline fait assassiner des anarchistes, c'est au nom de l'athéisme !!? [ Rire ]
Piqûre de rappel :
[ « Le culte de la personnalité est un peu comme une religion.». Khrouchtchev ]
Crab – 13 Juin 2011

Notes 3
Le religieux tente de s'approprier la notion de spiritualité (1) et de prétendre qu'il en a le monopole alors qu'en fait il n'est pas capable de produire autre chose que des idéologies de soumissions

(1) Citation
« La spiritualité, c’est la vie de l’esprit, la vie de la conscience humaine qui s’affranchit de l’immédiat. .../..

Un artiste qui crée des œuvres qui dépassent les limites du vécu immédiat, de l’utilité immédiate, fait œuvre spirituelle

Un savant qui élucide les lois du réel ou un philosophe qui réfléchit sur les principes de la lucidité et de la sagesse font aussi œuvre spirituelle »
Henri Pena-Ruiz

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