mercredi 12 octobre 2011

Ils veulent tuer le droit de penser

Ces femmes en noir dont la mission est '' de poignarder dans le dos '' les autres femmes

Persepolis Punk Is Not Ded
Comment peut-on parler de simple tension entre populations quand dans un pays [ après la fin d'une dictature ] comme la Tunisie les religieux sont à l'origine de toutes les violences, ennemis farouches de la liberté d'expression ou de l'indépendance d'esprit, n'ont pas d'autre idée que de remplacer une dictature par une autre dictature, c'est à dire par une « théocratie »

En Tunisie, comme dans les autres pays où les musulmans sont majoritaires, bien qu'une partie minoritaire de la population fait preuve de réflexion ou prend quelques distances avec la religion, la majorité des croyants oppressent quotidiennement physiquement et moralement les ressortissants non musulmans ou incroyants
Ceux qui ne veulent pas vivre cachés sans autres recours, c'est de vivre dans l'humiliation comme aux pires temps de l'inquisition en Europe, surtout avant que les idées de la Révolutions françaises gagne le monde actuellement constitué par la plupart des démocraties '' dites occidentales ''
Lire ci-dessous les déclarations de repentance littéralement effarante, qui font honte au genre humain, du président de Nessma TV, Nebil Karoui

Cit/ :
La chaîne privée Nessma, au centre d'une violente controverse après la diffusion du film franco-iranien Persepolis, a présenté mardi ses excuses pour une séquence qui a provoqué la colère des extrémistes et relancé le débat sensible sur l'identité arabo-musulmane en Tunisie.
La séquence en question représente Dieu sous les traits d'un vieil homme barbu, une scène jugée blasphématoire alors que l'islam proscrit toute représentation divine et du prophète.
"Je m'excuse. Je suis désolé pour tous les gens qui ont été dérangés par cette séquence, qui me heurte moi-même", a déclaré le président de Nessma TV, Nebil Karoui, sur la radio locale Monastir.
"Je considère qu'avoir diffusé cette séquence est une faute", a-t-il dit. "Nous n'avons jamais eu l'intention de porter atteinte aux valeurs du sacré", a-t-il ajouté.
'' Vous excusez-vous auprès des Tunisiens ? ", lui a demandé le journaliste de la radio. "Absolument", a répondu M. Karoui. Dimanche, après une tentative d'attaque des locaux de Nessma par un groupe de salafistes, il avait assuré que sa chaîne " ne se laisserait pas intimider et continuerait à diffuser les films qu'elle veut ".
M. Karoui a précisé sur radio Monastir qu'il n'aurait " jamais imaginé que cela entraînerait un tel tollé ", relevant que Persepolis avait déjà été projeté intégralement dans plusieurs salles en Tunisie sans susciter de remous.
Prix du jury au festival de Cannes en 2007, le film d'animation qui raconte l'histoire du régime de Khomeiny à travers les yeux d'une petite fille, a été diffusé vendredi soir en dialecte tunisien sur Nessma TV. Fin de citation

Quelques notes qui montre le degré de la haine entretenue à l'encontre de toute personne non-musulmane ou indépendante d'esprit :
Le gouvernement tunisien lui-même a appelé " au respect de la chose sacrée ", au cours du point de presse du Premier ministère.
" Tous les sujets qui concernent de près ou de loin l'identité arabo-musulmane sont explosifs " en Tunisie, souligne Samy Ghorbal, conseiller politique du PDP (Parti démocrate progressiste), un des principaux adversaires d'Ennahda aux élections.
Je vous fais grâce des menaces de morts ou des propos débiles proférés sur différends support médias ou lors d’interviews par des gens '' dits du peuple '' ...

À gauche : Une jeune iranienne, qui fait des efforts pour s'émanciper de l'islam politique - à droite un jeune '' occidental ''
Capture d'écran - modifiée par Crab

Résumé de la scénette :
« ...grâce à toi, j'ai compris que j'étais homosexuel... »
Suite à partir de la page :
Crab – 12 Octobre 2011


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