lundi 14 avril 2014

Femme de prophète



La réalité identifiée
Certes, l'on peut reprocher très vivement à l'Église de se mêler du corps de la femme ou des sexualités de tout un chacun au lieu et place de se préoccuper de spiritualité, cependant :
à notre époque l'Église n'impose pas un code vestimentaire aux femmes, ne fait passer pour des putains celles qui se sachant séduisantes savent s'habiller ( et parfois très court - mini-jupe - )
L'été, une femme rentre en short dans n'importe quelle église pour la visiter ou pour assister à un concert de musique profane ou sacré
Ce n'est pas, de nos jours, l'Église qui prétend imposer ce qu'il faut manger une chose plutôt qu'une autre ni de partir en croisade* ( * Jihad )
L'incurie
Le mot laïcité sert de cache sexe, depuis plusieurs décennies, à tous ceux qui nous nous gouverne ( droites et gauches ) et cette feuille de vigne peut être taxée de bonne commodité pour une partie de l'élite '' bien pensante ''
Non ! Cache-sexe n'est pas un mot trop fort car il traduit un refus hypocrite d'identifier les véritables ennemis de l'égalité femmes-hommes, des droits des femmes et de la mixité dans l'espace public
Se draper dans le mot laïcité, c'est une facilité. Ça ne fâche ni le Qatar ni l’Arabie Saoudite, ni les imams ni la Courneuve, ni les quartiers nord de Marseille
Ce déni de la réalité conscient ou inconscient s'inscrit dans l'histoire la plus récente et la plus révoltante d'une désinformation permanente opérée par des gens qui finalement n'ont pas d'autres ressources que de vivre sur le dos de la crédulité de grandes parties de populations ;
par exemple , quand un ' essayiste ( Malek Chebel ) '' cherche '' désespérément '' des '' lumières '' inexistantes dans l'islam, l'autre ( Marek Halter ) s'efforce, plus ou moins indirectement, de faire oublier la pédocriminalité inhérente à la « nature humaine » du prophète en tentant «  bien innocemment » à travers l'histoire des femmes de l'islam d'en faire les faire-valoir de Mahomet ;
une pédocriminalité la marque d'un abus de pouvoir pratiquer par la plupart des chefs de tribus ou de guerre dans toutes les périodes de l'histoire des patriarcats, ici, originalité de l'islam sacralisé par la religion ;
en l'occurrence au septième siècle de notre ère la vie arrangée et le mariage contraint de la fillette Aïcha mariée à six ans et mise dans son lit à neuf par le gourou
Une fiction, pour asseoir, surtout sécuriser dans les fors intérieurs ou l'inconscient collectif le « principe du meilleur », dans le « meilleur du monde musulman », pour accréditer, sans le dire explicitement, l'idée d'un dieu qui déresponsabilise l'ensemble des croyants, mais plus particulièrement déresponsabilise au yeux de toutes et de tous en choisissant pour le chef de la tribu sa future [ comme c'est commode... ] ;
La religion musulmane est la première religion de l'irresponsabilité :
pour l'établir ou l'installer dans la société arabe, du septième siècle au dixième siècle, les hagiographes fabriqueront de toutes pièces une historicité de la vie du fondateur de l'islam pour masquer qu'il s'agit en FAIT d'un mariage contraint ( forcé )
La fonction de cette fiction c'est de forger dans les esprits de l'époque cette idée toxique que l'homme ( tous les prophètes sont des hommes ) est supérieur à la femme, l'idée '' facilement '' acceptée, encore de nos jours, par la majeure partie des populations arabes comptant parmi les plus crédules – cette idée que l'homme peut traiter et disposer du corps de la femme d'autant plus autorisé s'il est un chef de clan ou de tribu - '' on '' sait que Mahomet faisait décapiter ses opposants incroyants qui le traitaient de charlatan
Mais aussi, là, c'est inventer, en cette matière, ce qu'il y a de mieux pour faire oublier cette sorte de pédocriminalité institutionnalisée par le dieu musulman, notamment à travers les « biographies » du prophète, qui ne savait ni lire ni écrire, dans le but de faire accroire cette idée qu'Aïcha à été mise par Allah dans son lit pour être à la fois sa mémoire et propagandiste du coran, alors quand en réalité tous les témoins, à l'époque, parlaient d'une très très belle femme* 1 d'une grande beauté
* 1 : ce qui, ainsi fait, évitait aux scribes ( tous des hommes ) de préciser que dans la réalité il s'agissait d'une fillette victime d'un mariage forcé
« Astucieusement » ces chantres du déni du réel à la solde du pouvoir clanique, ont tenté de faire passer Mahomet pour non-misogyne en rappelant qu'auparavant il avait épousé une femme plus âgée que lui, le moyen, du moins là une vaine tentative de faire oublier qu'Aïcha n'était qu'une fillette quand il l'a contraint à l'épouser - les faits sont têtus -
Plus que jamais, contrairement à ce que réclame le bigot Marek Halter, il n'est pas indispensable d'enseigner dans les écoles l'histoire des religions qui ne sont que des fables relevant du milieu familial mais de toute urgence le FAIT athée qui lui concerne tout le monde, c'est en ce sens qu'ici, je renvoie à un texte publié sur mes blogs le 23 Août 2011 titré '' L'INCIVILTÉ '' suivi d'un chapitre reproduisant un essai critique de la vie d'Aïcha, purement et simplement falsifiée, dénaturée sous la plume d'un quarteron de phallocrates, que j'avais publié le 09 04 2009 à seule fin de déconstruire, dans cette déplorable affaire de mœurs, le mythe de la grande générosité d'un chef de tribu imprégné des valeurs masculines négatives et ni plus ni moins guerrier que les autres chefs de clans
Suites :
http://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=A%C3%AFcha
ou sur :
http://laiciteetsociete.hautetfort.com/aicha-et-psycholucide/
Crab 14 Avril 2014


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