jeudi 5 novembre 2015

René Girard


Être ou ne pas être Darwin
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Annoncé par l'AFP - le philosophe et académicien René Girard est mort
Le chrétien René Girard a beaucoup écrit sur la religion ; des livres traduits dans le monde entier
Citation :
Largement traduite, souvent admirée hors de nos frontières, comme aux États-Unis ou en Italie, l’œuvre de René Girard reste assez mal connue du grand public en France - source AFP -
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René Girard, un philosophe ? - [ mort de rire ] rien de plus qu'un bigot fanatique !
Fort heureusement peu connu ou peu apprécié en France, mais un auteur à succès dans les pays étrangers recensés sur la planète comptant parmi les plus bigots et les plus favorables au communautarisme ou le '' je pense, donc je suis '' est remplacé par le '' je crois, donc j'existe ''
Exemple de la grandeur, de l'ouverture d'esprit, la marque de la pensée de René Girard
Sa fumeuse théorie du « désir mimétique », n'a pas d'autre objet qu'une tentative de plus de faire passer pour supérieure la religion christicole
Pour René Girard, dans son monde habité par Dieu, et un dieu non seulement qui signale sa présence mais qui lui fait signe, dans ce monde, forcément, tout a un sens
Et quand son interlocuteur lui demande : « Même le Sida ? », sans sourciller, René Girard répond, tenez vous bien : '' Certainement, ça a un sens. Le sida rappelle que les interdits sexuels des mondes primitifs avaient leur raison d’être.'' ( Quand ces Choses commenceront, p.126 ) N D - Fin de citation -
René Girard n'est pas Lucrèce*1 ( 1 : De natura rerum ), et c'est faire outrage à Darwin quand ces fans grands ennemis des '' Lumières '' et de la laïcité en font '' le nouveau Darwin des sciences humaines '' - en réalité il ne s'agit ici rien de plus qu'une d'une sorte de '' darwinisme social « modernisé » '' -
Darwin n'est l'auteur d'aucune théorie car l'Évolution est un fait et non une théorie - il n'aurait pas hésité un seul instant à condamner comme, en son temps, il avait su le faire en réagissant immédiatement après en avoir pris connaissance des idées nauséabondes d'un Herbert Spenser*2 ( *2 : '' darwinisme social '' ou la justification de l'élimination des « faibles » par « les plus forts ou les plus aptes ») ou plus tard celles d'un Francis Galton ( eugénisme ) plaçant au premier rang des « qualités héréditaires » l'un et l'autre persuadés et développant l'idée que la protection « artificielle » des faibles est un handicap pour le groupe social auxquels ils appartiennent
Suites : Du pourquoi et du comment ( première édition en 2009 /07 / 09 )
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Crab - 05/11/2005

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