dimanche 24 janvier 2016

Qui sont les femmes ?


Cosi fan tutte


Dorabella avoue qu'elle s'est laissé prendre facilement au piège de l'amour mais qu'elle trouve cela délicieux - « E' amore un ladroncello » - Et aimer un peu voleur -

Cosi fan tutte: opéra de Mozart, livret de Da Ponte, inspiré de l'Arioste, d'Ovide et du moins léger Goethe


Travaux pratiques : Qui sont les femmes ?
Vous qui avez toujours voulu tout savoir sur les femmes , avec Freud, c'est peine perdue - mieux vaut d'emblée régler, une fois pour toutes, cette épineuse question avec Mozart ( 1756 - 1791 ) et Da Ponte ( 1749 – 1838 ) - *1


*1 : Mozart, Da Ponte et Casanova racontés par Ève Ruggiéri - Ève, née le ... « on sait pas » -
http://blvids.free.fr/1_Mozart%20et%20Da%20Ponte.mp3
 
Donna Anna
http://crab.painter.free.fr/videos/Donna_Anna.mp3


Donna Elvira
http://crab.painter.free.fr/videos/Donna_Elvira.mpeg


Zerlina
http://crab.painter.free.fr/videos/Zerlina.mp3


Suites : '' Si Mozart m'était conté ''
http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/01/si-mozart-metait-conte.html

Déroulé d'articles :
http://laiciteetsociete.hautetfort.com/tag/musique



CRAB - 24 Janvier 2016

Notes
Véronique Gens as Donna Elvira - Mi tradi quell'alma ingrata
image: OPERA de NICE

Don Juan. Félin, carnassier cynique, d’un jeu froid et animal, le chanteur a su parfaitement exprimer le cynisme séducteur, la puissance explosive et perturbatrice du rôle-titre.
Da Ponte dont on mettait en doute sa capacité à fournir à temps, son meilleur livret pour Mozart, répondait : « J’écrirai la nuit pour Mozart et ça sera comme si je lisais L’Enfer de Dante… ». De fait, il y a bien du noir et du ténébreux dans les climats profonds, lugubres parfois (quand le commandeur et sa statue paraissent sur scène), dans Don Giovanni. La prouesse des auteurs reste l’imbrication étincelante et crépusculaire donc, entre comique et tragique, entre sincérité et manipulation. Il en découle un sommet de l’art lyrique créé à Prague le 29 octobre 1787 : une œuvre fantastique et nocturne en pleine ère des Lumières.
Jamais Mozart ne fut plus proche de la réalité du cœur humain : l’inconstance du séducteur voisine avec sa conscience entière et assumée de la mort. La jouissance voudrait-elle terrasser la vanité de toute chose ? De fait, Don Giovanni ne s’y prend pas autrement. Il entraîne de son incessante chute, course à l’abîme hédoniste et sensuel, Leporello, son double comique et serviteur - 24 janvier 2016

1 commentaire:

  1. Mozart ne se souciait guère du ‘’ qu’en dira t-on, il voulait tourner les gens en dérision avec sa musique, railler les êtres humains pour ce que nous sommes. Gabriela Montero ( pianiste )

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