mardi 6 février 2018

Le polyamour


Le polyamour pour se sentir plus vivant
Ce n’est pas l’apologie de l’échangisme ni du libertinage, mais une conception du couple ouverte, basée sur la communication, la tolérance et le respect du désir de l’autre.
Cette conception de l'amour multiple, plusieurs fois illustré au cinéma, part d’un double constat : une personne, quelle que soit la puissance des sentiments que nous pouvons ressentir à son égard, ne peut pas nous appartenir. Elle est libre, à l’image de son désir, protéiforme, vivant, qui se manifeste lors que nous passons d’agréables moments en sa compagnie. Et tous les désirs que nous ressentons, qu’ils soient sexuels ou affectifs, ne peuvent pas être comblés par une seule personne. Penser le contraire, c’est l’enfermer dans un rôle mortifère qui n’est pas plus réalisable pour lui que pour moi. À partir de ces bases saines et partagées, les polyamoureux tissent des relations ouvertes, basées sur la confiance, la communication et le respect de l’autre et de son désir. Dans les récits de polyamoureux, que l’on peut lire ou écouter sur Internet, il y a quelque chose de touchant qui donne à réfléchir. Bousculant les conventions, ils inventent d’autres manières de s’aimer. Clément Baudet.

  Jules et Jim avec Jeanne Moreau

Notes
Un tiers des femmes ont déjà trompé leur partenaire au cours de leur vie. Le chiffre est en augmentation, mais reste inférieur à la proportion d’hommes ayant déjà été infidèles, qui atteint presque 50 %. Ces résultats sont tirés d’un sondage effectué par l’IFOP auprès de 3406 Françaises âgées de 18 ans et plus, du 25 octobre au 3 novembre 2016, par questionnaire autoadministré en ligne.

L’enquête de l’IFOP met en évidence certaines évolutions. Ainsi, plus le niveau d’études et la catégorie socioprofessionnelle sont élevés, plus les chances d’être infidèles sont grandes (40 % des diplômées du supérieur l’ont déjà été, contre 30 % de celles qui n’ont pas le bac). « Les femmes les plus autonomes sont celles qui trompent le plus, relève François Kraus. Elles sont mobiles, indépendantes financièrement. Une rupture aurait potentiellement moins d’impact sur le niveau de vie que pour les femmes des catégories populaires, qui dépendent davantage de leur conjoint. Le niveau d’infidélité peut être interprété comme un indicateur de la liberté des femmes dans un pays. »

Selon M. Onfray, " Brigitte Bardot a beaucoup plus fait pour la femme que Simone de Beauvoir "
Suite :
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Suite 2 : Le triomphe de l’individualisme
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Déroulé d’articles
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1 commentaire:

  1. Qu’est-ce qui prouve que Pandora n’a pas tenu la boite bien fermée, faut-il croire les fake-news de l’époque exclusivement rédigés par des mâles pré-platoniciens ou pré-aristotéliciens ? - Suite :
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