mercredi 4 avril 2018

Obscurantisme




Une étude du CNRS observe une inquiétante tentation pour la radicalité chez les lycéens musulmans
Après deux ans d'enquête auprès de 7.000 lycéens issus en grande partie de quartiers populaires, les sociologues Anne Muxel et Olivier Galland rendent leurs conclusions dans "La Tentation radicale". La radicalité, qu'elle soit religieuse, politique ou culturelle, atteint des proportions inquiétantes, notamment chez les jeunes musulmans. Les lycéens de France sont-ils tentés par la violence et la radicalité religieuse ? C'est la question que se sont posée les sociologues du CNRS Anne Muxel et Olivier Galland, au lendemain des attentats de novembre 2015. Les chercheurs publient leurs travaux ce mercredi 4 avril aux Presses universitaires de France (PUF), dans un ouvrage intitulé La Tentation radicale. Et leurs conclusions sont plutôt inquiétantes.
L'échantillon choisi n'est volontairement pas représentatif : les questionnaires ont été adressés à 7.000 jeunes de 14 à 16 ans, fréquentant des régions où des "manifestations de radicalité" (émeutes, bagarres avec la police, blocages de lycées) ont eu lieu : quartiers nord de Marseille, région lilloise, ville de Créteil en banlieue parisienne... l'académie de Dijon a été ajoutée pour apporter de la diversité à l'étude. Reste que celle-ci a interrogé 39% de jeunes scolarisés dans des lycées populaires, et 26% de musulmans, bien davantage donc que dans l'ensemble de la population lycéenne. Le but avoué de l'enquête était en effet d'analyser la prégnance des idées radicales chez les jeunes issus de milieux modestes et de confession musulmane. Les auteurs ont défini la radicalité par "un ensemble d'attitudes et d'actes exprimant a minima une protestation et pouvant aller jusqu'à la contestation frontale du système politique ainsi que des normes sociales et culturelles dominantes". Des idées qui peuvent s'exprimer de manière religieuse, politique ou culturelle, et dans certains cas mener à la violence.

"Combattre les armes à la main pour sa religion"
Certains résultats interpellent : si 11% des adolescents interrogés pensent qu'il y a "une seule vraie religion" et que celle-ci "a raison contre la science", ce chiffre passe à 32% chez les musulmans, dont 81% estiment que "c'est plutôt la religion qui a raison sur la question de la création du monde". Un décalage également constaté en ce qui concerne la tolérance à la violence : pour 25% des jeunes de l'étude, il est acceptable de voler un scooter, de dealer de la drogue ou d'affronter la police... c'est le cas pour un tiers des jeunes musulmans. D'après Anne Muxel et Olivier Galland, ceci s'explique par le fait que les lycéens de confession musulmane habitent souvent dans des quartiers sensibles où la violence est devenue banale.

Le cocktail le plus explosif est constitué par les lycéens qui sont à la fois tolérants envers la violence et radicaux dans leur vision religieuse : parmi ceux-là, 70% ne condamnent pas les auteurs des attentats de Charlie Hebdo et de l'Hyper Cacher de la porte de Vincennes. Des extraits de l'enquête publiés par Le Monde font état de nombreux témoignages de lycéens qui estiment que les journalistes de Charlie "l'ont cherché" ou "un peu provoqué", en contraste par rapport aux victimes du Bataclan. Autres chiffres pour le moins alarmants : 10% des lycéens estiment qu'il peut être acceptable de "combattre les armes à la main pour sa religion", et ils sont 20% parmi les jeunes de confession musulmane interrogés. En parallèle, la religion de ces derniers les amène à tenir des positions pour le moins rigoristes : l'homosexualité n'est pas "une façon comme une autre de vivre sa sexualité" pour 64% d'entre eux, et 69% sont hostiles à l'interdiction de porter le voile à l'école.

Un "effet islam prépondérant"
Pour expliquer ces données, Anne Muxel et Olivier Galland évoquent plusieurs facteurs qui se cumulent et s'associent : les éléments économiques, évidemment, ces jeunes vivant dans des conditions sociales bien plus dures que la majorité de la population ; un sentiment de discrimination, deux fois plus fort chez les jeunes musulmans ; mais également un phénomène spécifique à l'islam. "Les musulmans reviennent fortement à une pratique religieuse, à l'inverse d'un mouvement de forte sécularisation des autres jeunes", note Olivier Galland dans un entretien au Monde. Il existe selon les sociologues un "effet islam prépondérant" d'adhésion à la radicalité religieuse, qui peut se conjuguer avec un attrait pour la violence.
Publié dans Marianne le 03/04/2018

Merci à la gauche, les français reconnaissants
Une gauche qui s’enlise avec les grands frères de Mitterrand, mais aussi depuis Jospin dont l’esprit fut brouillé d’un voile persistant, mais encore ces gauches dites islamo-gauchistes ou pro-palestiniennes sans nuance appuyées sans réserve par quelques « intellectuels » très médiatisés plus irresponsables les uns que les autres du genre Edwy Plenel, Aymeric Caron, Claude Askolovitch, Pascal Boniface, Daniele Obono, Clémentine Autin ou encore Emmanuel Todd lesquels, sans relâche, sans sourciller, n’ont jamais renoncé à minimiser les assauts théocratiques musulmans contre la laïcité ainsi que toutes les tentatives de l’inquisition musulmane dont la marque de fabrique est le refus de la mixité, de s’efforcer de faire passer pour des libertés individuelles tous les interdits faits aux femmes pour les effacer de l’espace publique sans compter certains mouvements qui sans le dire explicitement défendent l’excision tout simplement en évitant de la condamner publiquement

Le combat intellectuel
Près de 40 années passées par les gauches et les droites au pouvoir dont la marque de fabrique « padalmagame » traduira le refus d’admettre que l’islam est incompatible avec la démocratie
En se référant ( plus récemment ) à « l’exemple tunisien » où, dans ce pays, la démocratie si elle gagne un peu de terrain c’est justement contre l’islam – ce fut le cas en France ou toutes les libertés individuelles et lois progressistes ont été obtenues sans exception contre les religions

Ces gauches qui au pouvoir finiront par décréter l’enseignement du fait religieux à l’école sans prévoir en contrepartie l’enseignement du fait athée mais toujours dans ces œuvres soutenues plus ou moins discrètement par une partie des droites et des centres...

Pour ma part je n’ai jamais cessé, ainsi que nombreux lanceurs d’alertes ( dont l’auteur des ‘’ Territoires perdus de la République ‘’ ) , de rappeler que prime le combat intellectuel contre les religions du monothéisme et prioritairement contre les atteintes aux libertés individuelles, à la liberté de la pensée indissociables des idéologies antidémocratiques véhiculées par le coran ou la sharia

Il n’est pas vain, une fois encore, de rappeler à nos gouvernants qui, par le biais des attentats, affectent de ne pas admettre la guerre qui nous est déclarée alors qu’aux antipodes de l’obscurantisme la majorité des françaises et des français sans recourir à la violence se déclarent à 63 % sans religion et fait de société récent 64 % des jeunes de 16 à 29 ans se déclarent non croyants – CRAB -

Suite, déroulé d’articles :




6 commentaires:

  1. Ce ne sont pas les athées qui dans le passé ont inventé l'inquisition chrétienne ni dans l'actualité l'inquisition musulmane.
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    On a assez entendu "pas d'amalgame, pas d'amalgame, pas d'amalgame" - une grosse partie de la «population musulmane» de France est «extrémiste» et surtout antisémite.
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    Ha, ha, comme c'est bien dérangeant la résurrection de l'État juif - Les antisionistes racistes bon teint peuvent toujours brailler ou baver, Israël c'est le sens de l'histoire démocratique de l'humanité. Dans ce pays la liberté de la pensée est une réalité et j'en passe...
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    Ahurissant! Accords entre Gérard Collomb et le ministre Algérien Mohamed Aïssa. «Ce n’est pas un canular! Mais 100 imams algériens vont être envoyés pour officier en France pendant le ramadan.» dit Jeannette Bougrab, qui en matière d’inquisition musulmane sait de quoi elle cause.

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  2. Citation : Le statut de la femme tunisienne, avec les récentes avancées, suscite la jalousie de plusieurs autres pays arabes et, parfois, la haine. Une haine provenant, surtout,  de l’organisation terroriste Daech qui voit d’un très mauvais œil ces progrès.
    Dans le journal qui lui est dédié, le groupe terroriste a fustigé la démocratie tunisienne qu’il considère comme une insulte à Dieu. L’égalité successorale a naturellement été dans le viseur de Daech, puisqu’elle a été longuement critiquée et dénoncée. L’organisation terroriste a aussi critiqué les institutions élues de l’État tunisien et attaqué de front le Code du Statut Personnel. « Les coupables sont les partis politiques », a souligné l’organisation.
    Daech perd du terrain dans le monde et en Tunisie, les coups dur qu’il reçoit s’enchaînent grâce à l’exploit des forces armées et des sécuritaires tunisiens. Les critiques visant le statut de la femme tunisienne ne seraient qu’une manière désespérée pour l’organisation de rappeler qu’elle est toujours là, malgré ses échecs.
    Les chiens aboient, la caravane passe. Fin de citation.

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  3. 64% des jeunes Français se déclarent non-croyants
    http://www.sudouest.fr/2018/03/21/religion-64-des-jeunes-francais-se-declarent-non-croyants-4300394-4834.php


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  4. Réponse à P...e P.....r : Les motivations des islamistes comme de Daech tiennent en une seule phrase : asseoir la suprématies des hommes sur les femmes partout dans le monde.

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  5. Peut-être aurait-il mieux fallu tenir compte de cet article ( IMPERATRIX )rédigé en 2014 pour avec quelques probabilités éviter en 2015 l'assassinat des Charlie par deux musulmans.
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2014/09/imperatix.html

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  6. La réponse aux grandes questions ne passe ni par dieu ni par la foi, mais par la science.
    L'univers ne peut-être une création, puisque toute fin de processus est le début d'un autre, donc ce que l'on appelle naissance (ϕ́υσις) n'est qu'une composition nouvelle d'éléments préexistants.

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