lundi 14 mai 2018

Abus sexuel – Viols - Article 2


Article 2 - Citation
...La question du non-consentement pour les moins de 15 ans
Article 2, qui se penche sur les abus sexuels sur des mineurs de moins de 15 ans, est au cœur des critiques. Il avait été question de créer une présomption de non-consentement : toute relation sexuelle entre une personne de moins de 15 ans et un majeur serait alors considérée comme un viol. Emmanuel Macron s'était dit pour en novembre. Finalement, le projet de loi ne reprend pas cette idée. Retoqué en commission la semaine dernière, il précise que « la contrainte morale ou la surprise « sont caractérisées par l’abus de vulnérabilité de la victime ne disposant pas du discernement nécessaire pour consentir à ces actes ».
« Ce texte ne va pas assez loin, tranche Sophie Auconie. On doit partir du principe qu’un enfant de moins de 15 ans n’est pas consentant. » Celle qui a participé au rapport sur lequel s’est appuyée la secrétaire d’État défendait une tout autre version. « Ce que je souhaitais, c’est qu’on inverse la charge de la preuve. Entre 13 et 15 ans, il est indispensable que ça soit l’auteur qui démontre qu’il y avait eu consentement et non la victime. Et 13 ans, je voulais qu’on considère qu’un acte de pénétration quel qu’il soit, soit qualifié de viol. Pour qu’une affaire de Pontoise ne puisse plus se produire. » Un amendement défendu par tous les partis sauf LREM, rappelle la députée. Fin de citation

Inacceptable
Je ne peux que me désolidariser de ce féminisme victimiste qui par le biais la proposition de modification de l’article 2 par Sophie Auconie entend fixer la majorité sexuelle à 15 ans
...en dessous de 13 ans considérer qu’un acte de pénétration quel qu’il soit, soit qualifié de viol - Ça je peux le défendre sans réserve, mais en aucun cas à partir de 14 ans*1, hormis dans le cas de viol avéré, qualifié de viol et non de l’absurde nov-délit " abus sexuel avec pénétration ", bien sûr...

Depuis quelques mois, la crétinerie en marche tient le haut du pavé, car si ces ruines de l’esprit de la veine de Marlène Schiappa ou quelques autres issus des rangs des féministes victimistes parvenaient à obtenir la majorité sexuelle à 15 ans, je ne peux oublier qu’à une époque, à présent, bien lointaine où la majorité des très jeunes filles semblait préférer les hommes un peu plus vieux " Elle " qui m’a donné, durant un temps, ces intenses moments de bonheur – hors, si cette proposition de loi venait à passer " Elle " que je n’oublierai jamais serait emprisonnée comme une criminelle ( cela me donne envie de vomir ), j’avais tout juste quatorze ans, elle avait à peine peine plus de 17 –

*1 : Sous le soleil exactement
http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/03/sous-le-soleil-exactement.html

CRAB



4 commentaires:

  1. Crétinerie sans frontière : le 15 Mai l’Assemblée Nationale a voté le controversé article 2
    L’article introduit dans la définition du viol une protection particulière pour les mineurs de moins de 15 ans.
    .
    Depuis de nombreuses décennies, je n’ai jamais regretté de choisir à chaque élection le camp des abstentionnistes.

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  2. Où sont passés les féministes ? : La prose du peuple
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2014/01/la-prose-du-peuple.html

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  3. Le procès des mammas nigérianes. Jugées à partir du 14 mai à Paris, elles achetaient des filles au pays pour les prostituer en France.
    Silence radio des féministes victimiste ( doloriste ) et des mouvements racialistes ( anti-blanc ) branchés ex-colonisation pour mieux masquer l’esclavage et la traite des esclaves en Afrique contemporaine.

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  4. [ .../... ]
    Egalité ou différences?
    Ce qui relève de la civilité et, a contrario, de la hausse des incivilités consécutives à l’ensauvagement de la société, prend sa source dans un défaut global d’éducation, de civilisation en tant que processus de polissage, régression flattée par un hyper-individualisme de masse (dont les revendications communautaristes sont le reflet social). Est-ce à la loi de venir combler en la judiciarisant la disparition de ces principes relevant de l’éducation, des valeurs, de la culture ? N’est-ce pas de facto reconnaître l’échec de ces-dernières ?
    Par ailleurs, en intégrant le paradigme moralisateur de l’« offense » ou de l’atteinte à une supposée timidité, le législateur entérine une conception post-moderne très en vogue dans le monde anglo-saxon qui envisage le rapport autrui comme une potentielle intrusion dans la quiétude fantasmée de son identité supposée. Toutes les aspérités du rapport à l’altérité doivent être abrasées, ce qui n’est pas le moindre des paradoxes d’une matrice idéologique se plaçant constamment sous l’angle de la reconnaissance des différences.
    .
    Si c’est un homme qui porte plainte…
    La lutte antisexiste reposant par ailleurs sur le postulat salutaire de l’égalité entre les sexes, on voit mal ce qui pourra empêcher un homme de porter plainte s’il se sent atteint dans sa timidité ou offensé sexuellement par la posture provocante et sexy d’une femme avenante. Si bien que le paradigme moral qui prévaut dans ce dispositif est finalement le même que celui qui vante la « pudeur » des femmes, au besoin en les recouvrant d’un voile. Au fond, il s’agit dans les deux cas de se retrancher du désir sexuel des mâles, de ne pas le provoquer, le viol étant la sanction prévisible de l’attitude vestimentaire inverse.
    Dans ce schéma, l’Autre est d’emblée posé comme une prédateur ou une prédatrice, un facteur de déstabilisation, un danger potentiel. Or, la lutte contre le harcèlement sexuel sous toutes ses formes nécessite la mise en place de dispositifs réalistes et applicables. Cela requiert aussi des choix sémantiques qui n’enferment pas les rapports hommes-femmes dans une logique moralisante, subjective et victimaire dérisoire par rapport à la cause qu’elle prétend défendre.
    Source - Anne-Sophie Chazaud

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