vendredi 26 juillet 2019

Les Iraniennes emmerdent l’intersectionnalité



Quand les Iraniennes font la loi
Un collectif de militantes accumule des témoignages sur la violence conjugale, très répandue en Iran, pour pousser le Parlement à agir. Un combat obstiné capté par la réalisatrice Mina Keshavarz.
"J’avais des bleus sur tout le visage et du sang coulait sur mon manteau. Nous sommes entrés dans le restaurant et les gens nous ont fixés du regard. Personne n’a appelé la police." Les histoires comme celle de Bitta, battue par son mari sans possibilité de recours, sont légion en Iran. Selon la seule étude officielle menée à ce jour, 66 % des Iraniennes subiraient quotidiennement des violences conjugales. Mais dans ce pays régi par la charia, aucune loi ne punit ces abus et aucune structure d'accueil n'est proposée aux victimes. Aussi Bitta, désormais séparée de son bourreau, a-t-elle fondé avec d’autres femmes (victimes, avocates, militantes) une ONG, Soora, pour combattre ce fléau. Au travers d'une vaste campagne de sensibilisation, elles cherchent à briser le silence qui entoure la violence domestique, et à contraindre le Parlement à adopter une loi protectrice.

Ténacité
"Nous construirons un monde plus juste avec l’entente et la solidarité féminines", chantent des militantes de Soora devant une prison où d'autres membres de l'ONG sont incarcérées pour leur activisme. Pendant un an, Mina Keshavarz a suivi leur combat pour recueillir la parole des victimes de violences conjugales ou de leurs proches. Des faubourgs de Téhéran aux villages isolés du nord et de l’ouest du pays, les récits, bouleversants, déroulent des destins souvent identiques, du mariage précoce aux coups parfois fatals. La réalisatrice capte aussi les réunions préparées en cachette, les débats houleux et la rencontre finale avec une députée. Une vibrante leçon de courage et de ténacité.
Source - ARTE

Prochaine diffusion sur la chaîne ARTE le mardi 6 août à 03:00

Extrait vidéo :

SuiteCouvertes de pieds en cape

Suite 2

6 commentaires:

  1. Rappel - en France, des lois contre les violences faites aux femmes sont une réalité, mais parfois mal appliquées.

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  2. Les méduses sont la preuve que, même sans cerveau, une espèce peut survivre cinq cents millions d’années !
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    Une chance pour le féminisme universel, nous savons que Christine Boutin, Danièle Obono, Ludivine de la Rochère, Pascal Boniface, Edwy Plenel, Aymeric Carron et quelques autres ont un cerveau.

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  3. Restez française, vous ne le regretterez jamais.
    Dans notre pays, la coquetterie a pour habitude de narguer les canons religieux, pas de s’y conformer. En France, mode islamique est un oxymore.
    La mini-jupe parle d’échange informulé, de désir inassouvi, le voile culpabilise le désir.
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    Ce ne sont pas les religions qui ont inventé le féminisme universel ni l’athéisme chrétien mais la spiritualité athée libertine-libertaire.

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  4. Retrouver les premiers instinct de la vie.
    Le délire d'une construction idéologique sexiste d'époques révolus n'a pas d'autre but que de faire de telle sorte que les femmes oublient leur corps
    [ Citation : On a enseigné à mépriser les tout premiers instincts de la vie ; on a imaginé par le mensonge l'existence d'une " âme ", d'un " esprit " pour ruiner le corps ; dans les conditions premières de la vie, dans la sexualité, on a enseigné à voir quelque chose d'impur - Nietzsche, Ecce Homo ]
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    [ Un peu d'histoire : Ce qu’il faut savoir pour combattre dans les milieux et régions du monde dominés pas des musulmans pour réaliser l’égalité femmes-hommes.
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    Citation : Dans les traditions sémitiques et moyen orientales archaïques, bien avant l’apparition de l’Islam, le voile avait pour but de signifier l’appartenance et la soumission de la femme à l’homme : en premier lieu le mari ( si elle est mariée ), sinon à son père, son frère, voire à son oncle ( si les autres sont décédés )
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    De tout temps et en tout lieu, les sectes intégristes des religions monothéistes perpétuent cette tradition archaïque - Fin de citation ]
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    Éduquer les garçons et les filles dès l’école :
    Les religions sacralisent la domination de l'homme sur les femmes - commençons par enseigner le fait athée à l'école en contrepartie du fait religieux tout en entreprenant la critique athée et féministe des religions monothéistes, ce sera faire un grand pas vers l’égalité femmes-hommes.
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    S’enfoularder volontairement, c’est se rendre coupable de non-assistance aux femmes mises en danger par les inquisiteurs musulmans.
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    Soyons les disciples de Dionysos, pour la joie, avant tout pour l’honneur des femmes - en France tous ‘’ Les Droits des femmes ‘’, semblablement toutes les libertés individuelles ont été obtenues contre les religions ou l’avis des principaux représentants *1des religions monothéistes.
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    *1 – ces derniers pseudo intellectuels furax de ne pas pouvoir faire la loi.
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    Je n’apprécie pas, c’est le moins que je puis dire, les chefs des hiérarchies monothéistes parce que ces personnages archaïques ne veulent pas admettre qu’autoriser l’avortement n’oblige aucune femme à interrompre sa grossesse - mais-eux en bon totalitaires voudraient imposer leur point de vue à toutes les femmes, donc, pour les laïcs, ça ne passera jamais...

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  5. Il serait bon de rappeler l’histoire du niqab ou burqa (voile intégrale) à celles qui le portent, peut-être qu’en connaissance de cause elles se vêtiront-elles autrement.
    Dans la mythologie de la Mésopotamie (l'actuel Irak), le niqab ou burqa est porté par les femmes qui veulent honorer la déesse le l'amour public, Astarté ou Ashtart.
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    Celle-ci, pour être bien honorée par les femmes, oblige celles-ci à se prostituer une fois l'an, dans les bois sacrés qui entourant son temple.
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    Pour ne pas être reconnues quand elles allaient s'offrir à des inconnus de passage, les femmes de la haute société mésopotamienne prirent l'habitude des se voiler totalement.
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    Celles qui pratiquent, aujourd’hui, le «jihad nikah» (prostitution sacrée), en Syrie et ailleurs, en se couvrant de la tête au pied, ne font en réalité que ressusciter une tradition bien antérieure à l’islam, et qui n’a rien à voir avec cette religion.
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    Mustapha Kamel Atatürk, premier président de la Turquie de 1923 à 1938, avait trouvé la bonne astuce pour que les femmes turques abandonnent la burqa, en décrétant une loi avec un effet immédiat, qui stipule ceci: «Toutes les femmes turques ont le droit de se vêtir comme elles le désirent. Toutefois, les prostitués doivent porter la buqa.»
    Béchir Turk

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  6. Savoir faire la différence entre croire ou être ;
    Si avec Bach nous éprouvons le regret du paradis, avec Mozart, nous sommes au paradis.

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