dimanche 4 août 2019

Le sourire du marchand



Rappel :
«Non, Charlie Hebdo n'est pas islamophobe».
«C'est parce que les médias ont décidé que la republication des caricatures de Mahomet ne pouvait que déclencher la fureur des musulmans qu'elle a déclenché la colère de quelques associations musulmanes.»

«En vertu de quelle théorie tordue l'humour serait-il moins compatible avec l'islam qu'avec n'importe quelle autre religion? (…) Si on laisse entendre qu'on peut rire de tout, sauf de certains aspects de l'islam parce que les musulmans sont beaucoup plus susceptibles que le reste de la population, que fait-on, sinon de la discrimination? Il serait temps d'en finir avec ce paternalisme dégueulasse de l'intellectuel bourgeois blanc ‘de gauche' qui cherche à exister auprès de “pauvres malheureux sous-éduqués”.» Stéphanne Charbonnier dit Charb

Zineb El Rhazoui, des mots comme des armes
Auparavant journaliste de Charlie Hebdo, menacée de mort, se sert depuis longtemps déjà des mots pour mener la guerre contre l’islamisme.

Extrait - Grâce aux mots, grâce à leur aisance verbale, à une forme d’éloquence, mais plus encore grâce à leur force de conviction et à leur désir de porter un message leur tenant à cœur, ces hommes et ces femmes se sont imposés et distingués dans un monde où l’art oratoire semble de plus en plus réduit à la portion congrue. Ce sont, chacun à leur manière, des combattants du verbe. Anne Fulda

Si ma tante en avait
Ces jours-ci lors de l’émission 28 minutes sorte de protectorat à la ligne presque anti-blanc *1, avant tout une émission de propagande protectrice, devant tous les platoniciens réunis, de la bien-pensance pas seulement pro-européenne, mais aussi opportunément plus ou moins islamophile, c’est un peu ça va vient et ça advient selon l’actualité – a reçu un énergumène, lequel esprit supérieur s’est présenté comme un homme vivant au XVIIIe siècle, grand familier des penseurs des lumières dont Voltaire, lequel, selon le dire avec affectation de cet ilote, n’aurait pas manqué sans qu’il n’y ait en face de lui, sur ce plateau, qui que ce soit de qualifié pour le contredire, d’avancer qui si Voltaire vivait à notre époque il ridiculiserait d’égale manière ceux qui veulent imposer ou interdire l’enfoulardement des femmes.
*1 parce que dans la micro-société des bien-pensants, ça fait bien de montrer du doigt le blanc, ça pose quand soi-même on est blanc.

Dors et déjà, c’est le premier des clichés, claironné à la volée " la France est le pays de Voltaire " - eh bien non, pour l’honneur de la France, la France est, avant tout, le pays de Jean Meslier par lequel le monothéisme et ses religions connexes depuis le romain Lucrèce ne serait, pour le bien commun, correctement déconstruit - que voulez-vous, même pour un salaire de PDG du CAC 40 qui vous veut tant de bien, je ne suis toujours pas platonicien ni aristotélicien, mais plus que jamais girondin et souverainiste au sein d’une Europe débarrassée du libéralisme genré Macron-Merkel et autres chefs d’États qu’inspire ce système politique destructeur de notre culture démocratique, des acquis féministes, de la laïcité – en outre, responsables à grande vitesse, depuis plusieurs décennies, de la déstructuration et l’élimination de nos grands ensembles économiques au nom du dieu mondialisation-globalisation tant prisé par la plupart des médias, ces derniers soutenus par des « intellectuels » ou philosophes platoniciens, donc autant de contrefacteurs ( de toujours ) au service ou proches du pouvoir .

Projet islamiste : faire admettre que la foi puisse imposer ses règles au-dessus de la règle de droit.
Pour en revenir à notre énergumène, lequel pense si bien sur ce qui n’est jamais advenu :
contre l’enfoulardement ou le port du burqini des femmes soutenu par Zineb El Rhazoui en accord avec la volonté exprimée par de nombreuses femmes issues en France de milieux musulmans, mais aussi par toutes les combattantes contre l’enfoulardement des femmes dans de nombreuses régions du monde dominées par des musulmans, selon notre justicier si Voltaire vivait à notre époque ils ridiculiserait leurs arguments ou si ce n’est lui, une sorte de messie voltairien, amen ;
honni soit qui mal y penseparfaitement compréhensible ma bonne dame et vous mon bon monsieur, ces combattantes sont risibles et lui, est d’un niveau d’intelligence indépassable, bref il l’a rappelé " il vit au XVIIIe siècle ", dans la meilleure des sociétés...

Piqûre de rappel :
Dans une piscine, depuis presque toujours, il est interdit de se baigner en bermuda et a fortiori en burkini pour des raisons d'hygiène voire de sécurité.
En référence à l’affaire de la piscine Grenobloise, faire le contraire venant de la part de bougresses, lesquelles veulent activement islamiser la société française, c’est chercher la provocation, c'est aussi tester les limites de notre société.

Depuis Creil en juin 1989
Imaginez, en France et dans le monde, le sourire des marchands sans scrupule dont le seul souci c’est de faire du profit avec n’importe quoi y compris en investissant le « sacré », lesquels commerçants sans foi ni morale s’évertuent à créer des demandes, lesquelles n’existaient pas forcément au départ, dont les voiles, burqini ( ou burkini ) que ces femmes islamisées se font inconsciemment ou consciemment les relais dociles sous le regard attendri d’un clan d’inquisiteurs musulmans sans autre visée que de maintenir ou faire prospérer une déshumanisante discrimination sexuelle dans l’objectif de remettre en cause la règle commune. CRAB

Suite 1 : Les idiots utiles de l’islamisation

Suite 2 : Le plaidoyer de Patrick Pelloux et Zineb El Rhazoui pour une meilleure déradicalisation

4 commentaires:

  1. Le karma des invisibles :
    Ce serait intéressant de demander en Inde ( pays de la non-violence ) aux femmes intouchables ce qu'elles pensent de ces cultures qu'ils ne faut surtout pas critiquer ni déplorer sous peine de se voir accuser d'ethnocentrisme blanc, lesquelles, en Inde, lavent à mains nues les latrines en passant, pour ne pas être vues, par la porte de service des habitations des autres clans.
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    Ceci dit, dans la réalité-réelle, les romains mettaient en pratique leurs philosophies ce qui n'était pas et n'est toujours pas le cas, encore à notre époque, dans les autres civilisations toutes plus ou moins attardées platoniciennes - plus particulièrement attardées dans les mondes islamiques.
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    La notion de mal et bien est l’expression de la négation de l’entendement et ne saurait dédouaner de se préoccuper du ‘’ comment ‘’ dans la mesure où aucune injonction ne peux se substituer à la liberté de la pensée qui ne peut se confondre avec la liberté de penser édifiante conséquence d’un clonage des esprits profondément ancré dans l’inconscient collectif.
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    Il y a le monde des idées non suivi d'actes et le monde de la réalité-réelle où nos actes sont la cause de notre avenir.
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    Ne pas conjuguer l’éthique de responsabilité avec l’éthique de la conviction ou de responsabilité morale n’est que paroles qui ne trouvent place que dans les livres et de communication qu’habilement génère une sphère politique submergée par la trahison de ses devoirs les plus élémentaires.
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  2. Il serait bon de rappeler l’histoire du niqab ou burqa (voile intégrale) à celles qui le portent, peut-être qu’en connaissance de cause elles se vêtiront-elles autrement.
    Dans la mythologie de la Mésopotamie (l'actuel Irak), le niqab ou burqa est porté par les femmes qui veulent honorer la déesse le l'amour public, Astarté ou Ashtart.
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    Celle-ci, pour être bien honorée par les femmes, oblige celles-ci à se prostituer une fois l'an, dans les bois sacrés qui entourant son temple.
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    Pour ne pas être reconnues quand elles allaient s'offrir à des inconnus de passage, les femmes de la haute société mésopotamienne prirent l'habitude des se voiler totalement.
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    Celles qui pratiquent, aujourd’hui, le «jihad nikah» (prostitution sacrée), en Syrie et ailleurs, en se couvrant de la tête au pied, ne font en réalité que ressusciter une tradition bien antérieure à l’islam, et qui n’a rien à voir avec cette religion.
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    Mustapha Kamel Atatürk, premier président de la Turquie de 1923 à 1938, avait trouvé la bonne astuce pour que les femmes turques abandonnent la burqa, en décrétant une loi avec un effet immédiat, qui stipule ceci: «Toutes les femmes turques ont le droit de se vêtir comme elles le désirent. Toutefois, les prostitués doivent porter la buqa.»
    Béchir Turk

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  3. Lutter contre les violences conjugales sans inclure dans les programmes scolaires la déconstruction des idéologies patriarcales sacralisées par les mortifères religions monothéistes restera sans effet.
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    https://laicite-moderne.blogspot.com/2018/09/civilisations.html

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  4. Visiblement, pour certains, il y a extrême droite et extrême droite. Les artistes, chercheurs, journalistes et pétitionnaires professionnels qui ont signé la tribune apocalyptique parue le 15 octobre dans Le Monde pour prendre la défense de l’accompagnatrice scolaire très strictement voilée prise à partie par un élu Rassemblement national au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté ont l’indignation sélective. On a beau chercher, aucune trace de la même colère, du même affolement de leur part – à les lire, cette femme aurait subi un traumatisme irréversible et son fils serait bon pour une thérapie à vie – quand, par exemple, en mars dernier, l’avocate iranienne Nasrin Sotoudeh avait été condamnée à dix ans de prison et à 148 coups de fouet par les mollahs pour avoir défendu les femmes qui enlèvent leur voile et s’être elle-même présentée tête nue au tribunal. L’extrême droite religieuse au pouvoir en Iran peut tranquillement menacer, traquer, emprisonner et supplicier les femmes qui rejettent le port obligatoire du voile, sans que les lanceurs d’alerte du showbiz concerné et de la faculté vigilante soient le moins du monde troublés et jugent utile de se fendre d’une tribune indignée. L’extrême droite, dès lors qu’elle porte une barbe et un turban, ne semble pas froisser leur sensibilité humaniste, pourtant à fleur de peau.
    Gérard Biard · le 22 octobre 2019

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