lundi 9 septembre 2019

Science et vérité


L’animal humain fait œuvre de civilisation quand prime sur l’irrationnel la recherche de l’éthique.
À l’attention de I..a El-B......m qui se déclare musulmane -

Le récit scientifique n’est ni une opinion ni une croyance.
Le plaisir intense est indissociable de la volonté de connaissance, aussi à vous et afin que nul n’en n’ignore, j’ai choisi de vous répondre quand vous me dites, je vous cite : " votre science est un récit comme un autre ".

Depuis environ une quarantaine d’années les assauts théocratiques contre la laïcité ou la loi commune de la république sont des faits de société dû, sinon soutenus par les chantres du multiculturalisme s’entendant par tous les moyens à faire passer les scientifiques pour des imposteurs.

Mis en avant par le croyant fanatique ou fanatisé quand ce n’est pas un philosophe de pouvoir donc jacobin ou robespierriste ou encore un intellectuel non-libertaire mais platonicien, c’est le principe d’une modalité de « pensée », laquelle consiste à faire accroire cette idée que tout est relatif afin de justifier toutes les formes de relativismes dont, par voie de conséquence, le multiculturalisme religieux et ses conséquences sociétales comme étant autant de récits équivalent aux récits des découvertes scientifiques - que l’on peut résumer par " votre science officielle est un récit parmi d’autres ".

Le goût du vrai est un réel-vrai plaisir.
Hors, la science montre plutôt facilement que les religions ne sont rien de plus que des fables ou des fake news très répandus dans les temps les plus anciens.

Déconstruire cet argument " votre science officielle est un récit parmi d’autres " est d’autant plus facile qu’il suffit de rappeler que quelque soit le référentiel la vitesse de la lumière ne change pas et, non sans rappeler qu’Einstein dans sa grande clairvoyance s’était opposé à ce qui en soi est un énorme contresens l’enfermement de ses grandes découvertes sous le label de " théorie de la relativité ";
puisque quitte à insister pour rappeler que, quelque soit le référentiel, la vitesse de la lumière ne change pas – ce sont donc des vérités absolues et non-relatives.

Cette appellation incontrôlée de " théorie de la relativité " à fait des ravages en servant de caution au relativisme scientifique ou bien permis à des philosophes de pouvoirs ou religieux tous plus imposteurs, escrocs ou charlatans les uns que les autres - promoteurs ou encore grands défendeurs de fake news*1 « devant l’éternel » minés, obsédés par la tentation de faire passer tout énoncé scientifique pour relatif, alors que la théorie d’Einstein ne montre que des constantes.
*1 – religions.

Morale : Une connaissance n’est pas l’équivalent d’une croyance, il y a une différence statutaire étant donné que la science n’est pas une construction sociale - donc la science n’est pas un récit parmi d’autres.

Les scientifiques ainsi que tout un chacun ont un inconscient, lequel peut les tromper, mais la conscience fini toujours par corriger les errances de l’inconscient - même si, parfois, ça peut prendre du temps puisque les connaissances scientifiques s’émancipent toujours, au bout d’un certains temps, cependant assez vite, du contexte de leur apparition.

La passion de l’art ( des arts ) reflet de la confession de nos affects, laquelle rend vivace le goût de la recherche de vérités scientifiques – sous réserve que « madame ou monsieur tout le monde » ait la volonté de ne pas se contenter de lire les titres ou les annonces puisque privés de toute possibilité de comprendre, à la longue, ils n’y trouveraient aucune source de plaisir.

Gagner par l’indifférence, ne plus entendre la voix de toutes les passions, de toutes les émotions, c’est voir s’effacer, disparaître le plaisir que procure la recherche - c’est faire place vacante aux idéologies de consolations vendues par les marchands d’illusions avec le retour à la clé des plus impitoyables barbaries - Daech en est l’exemple le plus récent - CRAB

Suite – RUPTURE

Suite 2

Suite 3

2 commentaires:

  1. Quand la science se conjugue avec la philosophie.
    Citation :
    La philosophie est une affaire de désir de vérité, de besoin de vérité.
    Nietzsche aura toujours à cœur d’interroger ce qui n’est pas interrogé par les philosophes dans leur démarche.
    Il y a un soupçon fondamental qu’on appellerait aujourd’hui "l’impensé des philosophes".
    C’est la démarche critique de Nietzsche.
    Dorian Astor

    RépondreSupprimer
  2. Un savant qui élucide les lois du réel ou un philosophe qui réfléchit sur les principes de la lucidité et de la sagesse font aussi œuvre spirituelle ». Henri Pena-Ruiz

    RépondreSupprimer

Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.