mardi 11 février 2020

La Justice du Procureur




Fausse note Le Procureur de la République avait engagé des poursuites contre Mila avant d’y renoncer.
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La Justice dans sa partition a-t-elle fait preuve d’un manque de doigté ?
Abdallah Zekri, le délégué général du Conseil français du culte musulman (CFCM), lequel avec un immense talent de poète de l’universel avait proclamé sur Sud-Radio: « Qui sème le vent récolte la tempête. »
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Lequel morbide spécimen ne se prive pas d’ajouter dans un galimatias mortifère-sanguinaire digne des meilleures écoles coraniques : « Elle l’a cherché, elle assume.»
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Cette remarque, traduite dans la noble langue, émanant d’un représentant d’une religion de paix et d’amour, membre du CFCM, reconnu, anobli devrais-je écrire, ce qui est un comble, par les pouvoirs publics républicains - bref, la classe...
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Citation, ( Extrait de Paris-ment ) :
Autrement dit quelque chose qui ressemble à ceci : « Elle aura fait ce qu’il fallait pour se faire égorger et si la chose devait arriver, je ne m’en formaliserais pas! »
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Je parie sans trop risquer de me tromper que cet homme ne sera pas poursuivi, lui, pour incitation à la haine ou pour provocation au crime.
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Or, elle dit tout haut et dans un langage vert ( mais pas le vert bobo…) ce que beaucoup pensent tout bas: « Se pourrait-il que cesse enfin en France cette complaisance pour une religion qui, son Livre le dit, n’aime ni les homosexuels, ni les juifs, ni les femmes, ni les autres croyants? » Elle n’aurait pas du le dire ainsi? Entendu. Mais aurait-elle pu le dire autrement? Sûrement pas. Si elle n’avait pas eu recours à la langue de Charlie, mais à celle de Jean d’Ormesson pour dire la même chose, elle aurait certes été moins visible, mais tout de même attaquée.
Michel Onfray
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Le temps des Méduses
Lors de la plupart des débats radios ou télévisions, je n’ai pas entendu les sempiternels péroreurs de l’info, hormis essentiellement de discutailler sans relâche sur le vert langage de Mila - oublieux empressés que la plus grave des insultes formulée à l’égard de Mila et envers l’ensemble de nos compatriotes quelques soient leurs origines " putain de française ", auquel il convient ici de rappeler le silence assourdissant d’une complaisance inouïe non seulement à l’égard de la plus perverse ou de la plus toxique des religions du monothéisme sans avant tout tenir compte des bouffées de délires des plus malsaines toutes formulées sur la place publique par ses représentants autoproclamés - propos que ne dénoncent jamais les association représentatives des droits de l’homme, antiracistes, ni jamais les très riches heures des très sombres féministes à deux neurones de la veine nécrosée associant la lunaire Osez le féminisme aux méduses racialisés et de l’intersectionnalité, lesquelles se sont bien gardées d’exiger du Procureur la poursuite de ce mortifère-sanguinaire, sinon à minima de se porter partie civile pour obtenir sa condamnation.
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Code de l’infamie
L'islam ou le texte du coran, sorte de code civil et politique des plus arriérés daté du 7e siècle, n'offre pas un mode de vie humanisé, mais au contraire une modalité d'existence perverse et mortifère dépourvue de toute urbanité.
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L’inquisition musulmane
Quitte à me répéter, on ne mettra pas fin à l’inquisition musulmane ni au fanatisme d’un petit noyau de chrétiens à la dérive sans enseigner à l’école en contrepartie du fait religieux le fait athée ni sans abroger le regroupement familial dont se servent abondamment les islamistes pour faire entrer, dans notre pays, [ aussi ] souvent par le biais du mariage les plus croyants d’entre-eux issus pour beaucoup moins des villes que du bled *1 dans l’objectif de maintenir ou développer toujours plus largement le fanatisme islamique.
*1 – par exemple les femmes nées en France dans les milieux musulmans, sans parler des athées, sont nettement moins manipulables, voire pour certaines pas du tout ou pour d’autres de ne pas hésiter à prendre quelques bonnes distances avec la religion.
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Le chant de l’oppresseur
La tolérance ou la neutralité favorise toujours l’oppresseur - effets de la méconnaissance de : la dignité des êtres humains, l’égalité fondamentale de tous les êtres humains, l’universalité des droits de l’homme, la liberté fondamentale de pensée ou de conscience.
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Toujours se souvenir qu’il n’y a pas d’islam de France, mais de l’islam en France.
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Faut-il rester sans rien faire ?
Amine El Khatmi a entièrement raison quand il propose de placer sous tutelle de l’État " les territoires perdus de la République " - j’ajoute à condition dans le même temps de réaliser ce que curieusement ne préconise pas l’observatoire de la laïcité, plutôt, devrai-je dire, ce que ne préconise non-pas l’observatoire mais l’abattoir de la laïcité et de la liberté d'expression, c’est à dire de rétablir la laïcité, par exemple :


SUITES
Les deux Commères de la République
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Quand on lit des versets du coran, lesquels sacralisent le viol conjugal et le droit de cuissage sur les femmes esclaves, même dans les religions chrétiennes, lesquelles ne sont pas spécialement des références de bienveillances on ne trouve pas à lire de telles horreurs.
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Si le dieu mahométan était si puissant, puisqu’il s’adresse exclusivement à l’homme, il aurait commencer par lui dire que l’esclavage et la traite des esclaves est un crime contre l’humanité au lieu de planifier le mariage sur exclusivement la soumission et toutes les obligations de l’épouse dont entre-autres la disponibilité sexuelle en toutes circonstances, auquel il faut ajouter le bonus d’un droit de cuissage sur « ses » femmes esclaves.
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Le 01 06 2010, je publiais '' les diktats musulmans '', cette publication sera d’actualité aussi longtemps que ce livre ( le plus nocifs des textes après Mein kampf ) ne sera pas jeter dans les poubelles de l’histoire arabe.
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Les diktats musulmans ou la sacralisation du patriarcat, Le 01 06 2010, je publiais '' les diktats musulmans '', cette publication demeure d’actualité
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Changelejeu et Mahomet - Réédition

5 commentaires:

  1. À l'attention de G - C'est normal qu'une jeune femme saine d'esprit se révolte à la lecture du coran.

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  2. Islam, religion des opprimés ?
    Pour moi, c’est une sorte de racisme, que je qualifierais de profond. Ceux qui se positionnent ainsi pensent que les musulmans ne peuvent pas accepter les valeurs modernes, ils pensent qu’ils sont stupides. Et ils les cantonnent dans cette position d’éternelles victimes que beaucoup de musulmans utilisent. Les musulmans ne sont pas des victimes, les musulmans sont des citoyens comme les autres qui doivent accepter les règles du jeu de notre société.
    Waleed Al-Husseini
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    « L’islam est une religion violente, misogyne et liberticide » Majid Oukacha
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    Déjà au XIIe siècle, le malicieux Renart dévorait son confesseur(1). Qu’attend Ségolène Royal pour déplorer un « manque de respect » ? Sous la plume de François Rabelais, Gargantua dégustait des pèlerins en salade à Notre-Dame au XVIème siècle. « Le cœur serré, je pense au temps où Panurge ne fera plus rire », a écrit Milan Kundera plus récemment. Ce temps est-il venu ?

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  3. RAPPEL :Les exhibitionnistes du voile
    Gérard Biard · le 27 avril 2016

    Exclu Web
    A rrêtons de tourner autour du voile. Arrêtons, surtout, de le voir pour ce qu’il n’est vraiment pas – un instrument d’émancipation – ou ce qu’il n’est plus qu’accessoirement – l’expression innocente d’une croyance religieuse. Imaginons un instant que des étudiants de Sciences Po organisent, au sein de leur école, une journée de distribution d’hosties consacrées, au prétexte que c’est vegan et sans gluten, ou bien un « Kippa Day », parce que ça filtre bien les UV quand on a une calvitie naissante… Personne ne serait dupe de la supercherie et on parlerait sans détour de prosélytisme religieux. En revanche, on peut organiser une « journée du hijab », en affirmant que c’est féministe, fun et ouvert sur le monde, sans se faire traiter d’escroc propagandiste ou de collabo. On peut appeler sur Facebook à « essayer la décence », sans que cela émeuve plus que ça la direction de Sciences Po, et sans que quiconque s’alarme du niveau zéro de l’argumentaire – il faut « démystifier le tissu [car] il y a autant de voiles que de femmes »… – dans une école censée former des journalistes, des chercheurs, des analystes politiques…
    Aucun de ces futurs « experts », si soucieux d’expérimenter ce que ressent une femme qui porte le hijab en France, ne semble a contrario préoccupé par ce que vivent les femmes qui refusent de le porter en Iran, en Arabie saoudite, en Afghanistan ou même dans certains quartiers d’Europe. Pourtant, elles sont des millions à travers le monde, qui vivent sous la menace permanente de se voir insulter, frapper, enfermer, torturer, si elles n’acceptent pas la « pudeur » et la « décence » que des religieux totalitaires veulent leur imposer. Quand il n’y a qu’une femme, qu’un voile et qu’une façon de le porter, les Robins des bois de la liberté et de la tolérance sont muets. L’analyse qu’ils font du monde s’arrête sur le pas de leur porte. Sans qu’ils prennent d’ailleurs davantage conscience de la nature du monstre idéologique qui s’essuie les pieds sur leur paillasson.
    Le voile islamique est un drapeau.

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  4. SUITE:
    Ce n’est pas un hasard si, dans les pays musulmans, c’est à sa longueur que l’on peut mesurer le degré d’obscurantisme du régime en place. Ce n’est pas un hasard si son port obligatoire fut la première des mesures prises par les mollahs iraniens arrivés au pouvoir en 1979 – on peut à ce sujet entendre, sur le site http://fr.ulule.com.neda-film/, des propos édifiants de Bani Sadr, premier président de la République islamique d’Iran : « La science a prouvé que dans les cheveux des femmes il y a des ondes qui excitent les hommes. Pour prévenir cette excitation, le Dieu miséricordieux veut que les femmes se voilent. » Ce n’est pas un hasard si le Grand Turc Erdogan veut en étendre un peu plus chaque jour le port.
    Dans les pays où l’islam politique est au pouvoir, le voile est imposé par la force. Ailleurs, c’est la stratégie du fait accompli qui est à l’oeuvre : on installe un état de fait à force de pressions intellectuelles plus ou moins insidieuses – le chantage à l’« islamophobie » –, de relativisme et d’impostures – c’est une mode, c’est un droit, c’est féministe, c’est antiraciste –, on prospère sur les lâchetés et les compromissions. En attendant le moment où il sera vu comme une évidence sociétale, une « habitude »… Et le reste suivra. Le happening religieux de Sciences Po ne vient pas de nulle part. Le 1 er février dernier était proclamé « journée mondiale du hijab » – à déguster, si l’on aime les poils de barbe dans la soupe sémantique, sur worldhijabday.com – et en 2008, déjà, l’institut de la mode de l’université Lyon II organisait un colloque intitulé « Les voiles dévoilés : pudeur, foi, élégance »…
    Le hijab est l’outil idéal pour installer la confusion entre islamisme et islam. Il prétend définir une « identité » et permet ainsi de dire que si l’on attaque l’idéologie politique, on attaque tous les musulmans. Tout comme le keffieh est le symbole militant de la cause palestinienne, le hijab est le symbole militant de l’islam politique. Avec une différence notable : si le premier en appelle à l’émancipation d’un peuple, le second est une injonction à la soumission.

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  5. Affaire Mila
    http://crab.painter.free.fr/textes/2.%20Affaire_Mila_E_Badinter.pdf
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