samedi 4 septembre 2021

CHASSER LE NATUREL – SINON IL REVIENDRA AU GALOP

 

L'ironie et l’impertinence à la française, le goût de la satire sans lesquels il n'y aurait pas de culture française.

Les Jeux d’enfants, Brueghel, 1560

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LETTRE AUX ANTI-VACCINS

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Vu sur Facebook : Pour la nature pour nous tous

Brice Ahotin

Bonsoir bonne participation ça devrait faire du bien ces congrès sur la protection de la nature,ils seront tous naturels

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J'ai un voisin écolo et antispéciste soucieux du vivant qui me disait qu'il se refusait à tuer '' même '' les moustiques, alors je lui ai demandé '' y compris les virus ?


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Magali Nielli

Claude Bouvard qu a t il répondu ?


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  •  · 28 min

Magali Nielli - qu'il faut laisser faire la nature. Il a le droit de penser cela - néanmoins pour ma part, lui-ai-je dit, j'ai la conviction que '' si la nature était bonne '', nul besoin de médecine.

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  •  · 24 min

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Claude Bouvard c'est un , deux points de vue effectivement .

Nous nous sommes fait attraper par l'industrie "fumeuse" nous revenons doucement au naturel .... la nature est bonne Claude elle est intense et a besoin d'être respectée

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  •  · 22 min

Magali Nielli - si la nature était si bonne, je serais décédé sans l'intervention du SAMU, de la chirurgie et des anti-infectieux, au moins, trois fois.

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  •  · 19 min

Claude Bouvard Claude jai lu un livre sur le rapport entre colère et infection, entre colère et chirurgie .

Perso j ai appris à dire que tel sujet me fâche SANS en ressentir l'émotion....j ai mis une distance entre l'émotion et son ressenti (très agréable, paisible).

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  •  · 16 min

Magali Nielli - Et bien moi, voyez-vous, je ne vis pas dans le ressentiment, c'est en cela que les cultures de l'approbation n'ont aucune prise sur mon entendement.

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  •  · 12 min

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Claude Bouvard qu est ce que vous appelez, précisément, une culture de l'approbation ?

Pour ma part que nous soyons en phase avec notre intérêt Supérieur nest pas du luxe ....

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  •  · 7 min

Magali Nielli - Toutes cultures qui ne peut admettre la pensée dialectique ( évolutive ) où ne peut exister par exemple, donc condamnée : l'ironie et l’impertinence à la française, le goût de la satire sans lesquels il n'y aurait pas de culture française.

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  •  · 2 min

Claude Bouvard je suis d'accord avec vous



3 commentaires:

  1. 47 % DES FRANÇAIS CONSIDÈRENT LA FRANCE EN DÉCLIN
    Source ‘’ Challenge ‘’
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    D'où le légitime choix de s'abstenir lors des élections pour obtenir le remplacement de " de notre " république jacobine ( monarchique, disent certains ) par une république girondine ( avec au minimum un référendum par an pour retrouver ou refaire la souveraineté nationale ).
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  2. RÉSUMÉ
    J'ai un voisin écolo et antispéciste soucieux du vivant qui me disait qu'il se refusait à tuer '' même '' les moustiques, alors je lui ai demandé : '' y compris les virus ?
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    Il me répondit qu'il faut laisser faire la nature.
    Il a le droit de penser cela - néanmoins pour ma part, lui-ai-je dit, j'ai la conviction que '' si la nature était bonne '', nul besoin de médecine.

    Si la nature était si bonne, je serais décédé sans l'intervention du SAMU, de la chirurgie et des anti-infectieux, au moins, trois fois.
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    Je ne vis pas dans le ressentiment, c'est en cela que les cultures de l'approbation n'ont aucune prise sur mon entendement.
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    Cultures de l'approbation, quelles sont-elles?
    Toutes cultures qui ne peut admettre la pensée dialectique ( évolutive ) où ne peut exister par exemple, donc condamnée : l'ironie et l’impertinence à la française, le goût de la satire sans lesquels il n'y aurait pas de culture française.

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  3. ÉDIT DE NANTES
    « La révocation de l'édit de Nantes sans le moindre prétexte et sans aucun besoin, et les diverses proscriptions plutôt que déclarations qui la suivirent (…) dépeupla un quart du royaume, qui ruina son commerce, qui l'affaiblit dans toutes ses parties, qui le mit si long temps au pillage public et avoué des dragons, qui autorisa les tourments et les supplices dans lesquels ils firent réellement mourir tant d'innocents de tout sexe par milliers, qui ruina un peuple si nombreux, qui déchira un monde de familles, qui arma les parents contre les parents pour avoir leur bien et les laisser mourir de faim, qui fit passer nos manufactures aux étrangers, fit fleurir et regorger leurs États aux dépens du nôtre et leur fit bâtir de nouvelles villes… ». On n’est pas loin des termes usés par le jeune Voltaire à propos de la Saint-Barthélemy[3].Saint-Simon ajoute, alors : « Telle fut l'abomination générale enfantée par la flatterie et par la cruauté[4]». Il n’épargne guère Louis XIV dont il écrit « Le Roi étoit devenu dévot, et dévot dans la dernière ignorance ».

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