vendredi 21 juillet 2017

Henda Ayari


Elle porte aujourd'hui des jeans, montre son visage et ses cheveux.
Henda Ayari a décidé d'être libre.
Libre de vivre loin du salafisme, cette branche de l'Islam rigoriste qui a guidé se vie durant près de 20 ans.
Henda Ayari : " Je me suis libérée des chaînes mentales " du salafisme
C'est l'histoire d'une femme revenue du salafisme. Henda Ayari a passé près de 20 ans sous l'influence de cette idéologie, coupée du monde, dissimulée sous un niqab.
Aujourd'hui libérée, cette française de 39 ans raconte son endoctrinement et sa renaissance dans un livre intitulé "J'ai choisi d'être libre"
Tout a commencé à l'âge de 21 ans. La jeune femme en quête de spiritualité à la suite d'un décès se laisse embrigader. " J'ai rencontré une femme qui m'a expliqué que c'était le vrai Islam, qu'une femme musulmane doit porter le niqab. Durant une nuit, elle m'a fait une sorte de lavage de cerveau ", explique Henda Ayari.
[ …/... ] - Flammarion -
I
Commentaire : la spiritualité, c’est la vie de la conscience aussi longtemps que l’on est-en vie car la mort est-absence de sensations et signe la fin d’un long monologue - CRAB
.
Suites : Henda Ayari
http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/07/entre-les-bobos-et-les-barbus.html



jeudi 20 juillet 2017

Entre les bobos et les barbus


Lu dans la presse : Entre les bobos et les barbus
Cela se passait en 1995. Le quartier Couronnes, au pied de la colline de Belleville, apparaissait à Géraldine comme un véritable havre de bonheur. Lorsqu’elle découvrit au fond d’une impasse à un prix abordable la maison de ses rêves, la décision fut vite prise. La jeune famille, avec son petit dernier, Max, allait s’installer dans ce quartier populaire de la capitale.
.
L’enthousiasme était au rendez-vous. Le quartier était tout ce qu’il y avait de plus bigarré. Dans ces juifs et ces musulmans, ces artisans et ces artistes, ces chômeurs et ces fonctionnaires, ces petits voyous et ces bobos, Géraldine voulait voir le symbole de la « France plurielle », celle de demain qui allait se fondre dans le même creuset cosmopolite. Les nouveaux arrivants firent rapidement connaissance avec leurs voisins : un compositeur de variété, une agente des douanes réunionnaise, un épicier tunisien et un chauffeur de taxi camerounais.
.
Géraldine et son mari sont la quintessence de ce qu’on pourrait appeler des bobos bienveillants. Elle a travaillé comme reporter en Afrique avant de devenir la rédactrice en chef du magazine culturel de la FNAC. Lui était journaliste à Libération avant de se joindre au quotidien Le Monde. Comme l’écrit Géraldine Smith, dans ce témoignage passionnant publié l’an dernier et qui s’étale sur près de vingt ans, « nous aimions l’idée que nos enfants deviennent citoyens du monde ».

.
Mais au fil des ans, le quartier des Malaussène de Daniel Pennac avait bien changé. Le premier désenchantement viendra de l’école. Jusque-là, Max avait fréquenté une sorte de garderie cinq étoiles. Le voilà dans une maternelle publique qui se révèle « un centre de préalphabétisation » pour immigrants pauvres.

.
En France, contrairement au Canada, les immigrants (la plupart du temps issus de la réunification familiale) ne sont pas sélectionnés sur la base de leur diplôme, de leur fortune ou de leur connaissance de la langue. Au bout de deux ans, entouré d’enfants qui ne parlent pratiquement pas français, Max s’ennuie à mourir et n’apprend rien. Voilà la famille aux prises avec sa première désillusion et forcée d’inscrire Max à l’école catholique privée du quartier.

.

Mais, comme l’écrit Géraldine Smith, la famille était convaincue que « l’ouverture et la tolérance auront forcément raison des incompréhensions et des malentendus entre les différentes communautés et classes sociales. Quitte à devoir accepter, provisoirement, d’avaler quelques couleuvres ».

.
C’était sans compter la mosquée salafiste Omar Ibn Khattab située au nord de la rue Jean-Pierre Timbaud. Elle est animée par l’imam Mohamed Hammami, un antisémite notoire de la mouvance tabligh qui appelait, notamment, à fouetter les femmes adultères. Plusieurs djihadistes connus y sont passés. Par esprit de provocation, l’imam n’hésitait pas à faire prier les fidèles dans la rue, même s’il restait de la place à l’intérieur de la mosquée. Avec le temps, ses coreligionnaires rachètent des commerces sur la rue pour y aménager des librairies intégristes.

.
Plus les années passent, plus les petites filles voilées se multiplient dans le quartier. Sarah doit subir les remarques et les regards lorsqu’elle sort les bras nus. À la boulangerie, on la sert après les hommes. Il lui arrive de se faire insulter. Des familles arabes doivent quitter l’école catholique à la suite des pressions de la « communauté ». Les petits musulmans qui continuent à la fréquenter expriment souvent un antisémitisme confondant. On supprime les classes de neige, car certaines familles musulmanes refusent la promiscuité de leur fille avec les garçons.

.
La pression est trop forte. Les familles n’ont guère le choix : pratiquer ou quitter le quartier. Pas question de partir pour Lucette, une des dernières Bellevilloises dont la famille possédait une poissonnerie sur la rue. Mais, elle doit se résigner à la disparition de toute convivialité. Longtemps, Géraldine Smith n’a rien voulu voir. « Je raisonnais avec les oeillères de ma génération déchristianisée », écrit-elle.

.
Son livre décrit en teintes fines l’implantation lente mais inéluctable du communautarisme dans un quartier qui a pourtant toujours été multiethnique. Il raconte aussi l’arrivée d’un nouvel islam qui n’a plus rien à voir avec celui des premiers Arabes débarqués en France à partir des années 1960. Une époque où Sarah allait pique-niquer à Vincennes avec ses copains sans que personne se demande qui ne mangeait pas de porc.

.
Le dernier chapitre s’intitule « Je me suis trompé ». Géraldine Smith sort amère de cette expérience. Pour elle, la crise économique n’explique qu’une partie de ce changement. Elle estime avoir « cru à tort qu’une tolérance sans bornes était la meilleure façon d’aider les étrangers et leurs enfants français à s’intégrer ». Or, dit-elle, si rien ne s’est passé comme prévu, c’est « parce que des gens comme moi nous trouvaient formidablement ouverts alors que nous étions en réalité naïfs […] La tolérance peut être une forme masquée de démission ».

.
À lire obligatoirement cet été pour comprendre la réalité pas toujours facile, et même souvent tragique, de l’intégration: Rue Jean-Pierre Timbaud, par Géraldine Smith, Stock. - Christian Rioux

Note : certes j’apprécie hautement cet article, mais cela ne signifie pas que j’approuve inconditionnellement chacune des analyses publiée par Christian Rioux

I
Commentaires :
La « tolérance » sert-elle de couverture à l’islamo-fascisme ?
Hors, tolérer les idéologies islamistes est-une forme masquée de démission car qui encore oserait dire que ce ne sont pas majoritairement des musulmans qui ne veulent pas voir les femmes dans l'espace public sinon couvertes de pieds en cape ? - ici de rappeler une fois de plus que 34 % des musulmans placent la sharia au-dessus des valeurs et lois de la république

.
Ce n'est pas le cas particulier ( d'un quartier ) - mais-un phénomène de société qui s'est développé dans de nombreuses villes avec la bénédiction de la gauche, aussi par le biais de ses extrêmes islamo-gauchistes et la passivité des droites au pouvoir, alors que la majorité des français-es sait que l'islam est incompatible avec : l'égalité femmes-hommes, la liberté de conscience ou le jugement individuel dont ( entre-autres ) la liberté d'expression

.

Pragmatisme lucidité
Dans notre pays Simone Veil ( hélas décédée ) a fait preuve de pragmatisme en faisant de l’avortement un problème de santé publique et plus particulièrement de la protection des femmes
Élisabeth Badinter avec constance a toujours fait preuve de lucidité en portant au plus haut le droit d’une femme de faire ce quel veut quand elle veut, donc ne ne pas vivre sous-servitude ou sous le regard du clan ainsi que le préconise l’anti-femme loi islamique
Ce sont de vraies féministes car en aucun cas ces deux femmes au regard des féminismes machin-choses, quelque soit l’actualité sociétale ou politique ne s’enferment au grand jamais dans la guerre des sexes - CRAB

.
Suites :
http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/503362/entre-les-bobos-et-les-barbus

.
Suites 2 :
http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/04/feministes.html

.
Suites 3 :
http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/07/qui-connait-adeline-baldacchino.html


mercredi 19 juillet 2017

Qui connaît Adeline Baldacchino ?


« Il était une fois trois petits singes », celui qui se couvre les yeux, celui qui se bouche les oreilles, celui qui s'auto-bâillonne
Refuser de voir, d'entendre et de parler, une attitude adoptée à la lettre, à en croire l'essai incisif d'Adeline Baldacchino, par l'énarque moyen, qui a repris à son compte le slogan « Pas de vagues, mon vieux, pas de vagues » - Eléonore de Vulpillières
.
Vidéo 1:
https://www.youtube.com/watch?v=AXPe3eEjWWs
.
Vidéo 2 :
https://www.youtube.com/watch?v=W1JgNts8z9g
.
Notes :
Adeline Baldacchino, née le 1ᵉʳ mars 1982 à Rillieux-la-Pape, est une femme de lettres et poétesse française
I
Suites : Diogène
http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/04/diogene.html



mardi 18 juillet 2017

Mode islamique ?


En France mode islamique est un oxymore - CRAB
I
Élisabeth Badinter a pris position contre le relativisme culturel qui, en fait de tolérance, revient à tolérer l’inégalité entre les hommes et les femmes. En 2016, elle s’est attiré les foudres de la plupart des féministes pour avoir appelé au boycott des marques qui proposent des vêtements islamiques.
Suites :
https://charliehebdo.fr/blaspheme/les-femmes-musulmanes-sont-le-coeur-meme-de-la-resistance-a-lislamisme/


 
La Turquie et l’empire ottoman lu dans la presse
L'épouse du président islamo-conservateur turc Recep Tayyip Erdogan, Emine, a estimé mercredi que le harem ottoman, source de multiples fantasmes dans le monde occidental, constituait « une école pour préparer les femmes à la vie ».

« Le harem était une école pour les membres de la dynastie ottomane et un établissement scolaire pour la préparation des femmes à la vie », a déclaré Mme Erdogan, marraine d'associations de femmes et de bienfaisance, lors d'une intervention publique à Ankara rapportée par les chaînes de télévision.

« Au temps de Murad III ( sultan du 16e siècle ), les seuls objets qui n'entraient pas au harem étaient des livres », a rappelé sur Twitter Özlem Kurumlar, une universitaire. Source : Ouest France
I
New pègre islamique
Arabie Saoudite : une jeune femme « d’une extrême dangerosité » est recherchée par la pègre islamique - CRAB

 
Vidéo :
https://twitter.com/50BM_/status/886614068768976897
.
Source de l’article :
http://www.lesinrocks.com/2017/07/news/elle-se-balade-en-mini-jupe-en-arabie-saoudite-les-autorites-partent-sa-recherche/
I
Suite : Couvertes de pieds en cape
http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/03/couvertes-de-pieds-en-cape.html

mercredi 5 juillet 2017

Panthéon des femmes - Juillet 2017


Simone Veil
.
L'insoumission ( rien-à voir avec Mélenchon ) est une expression majeure de notre culture :
forgée, gravée dans le marbre, héritage des '' Lumières '', ce fut la ligne directrice de celle qui toute sa vie aima la France – ce n’est pas par hasard si dans sa famille, où certains de ses proches ont été victimes du mal absolu, on porte et donne des prénoms français aux enfants

Elle avait nul besoin de se déclarer féminisme car son féminisme était universel dans le même esprit que celui d’Élisabeth Badinter ou Olympe de Gouges, c’est-à dire un féminisme ne cédant jamais aux « féminismes » idéologiques ou sectaires
L’expression d’un sens de la responsabilité en refusant d’associer l’émancipation des femmes par le biais de formules politiques antidémocratiques telle la parité obtenue par la loi ou encore, au nom de la ressemblance de genre, par son refus affirmé de la victimisation des femmes
Dans ma vie, j’aurais eu l’immense bonheur d’assister à l’hommage de la Nation à celle qui fit la grandeur de la France - CRAB
Suites :


dimanche 2 juillet 2017

La Mort - le Nu et l’athée libertin libertaire


Le nu absolu diffusé par Arte, capture d’écran
.
[ ... la mort ne nous est rien ... Accoutume-toi à penser que pour nous la mort n’est rien, puisque tout bien et tout mal résident dans la sensation, et que la mort est l’éradication de nos sensations. Épicure]
Dans nos sociétés contemporaines, la mort est-un sujet tabou, dans ce cas est-il vraiment de la seule utilité de connaître la dimension biologique de ce processus ?
N’est-il pas de meilleures façons d’en parler aux-enfants ?
Est-ce si difficile d’expliquer aux-enfants qu’une personne morte ne survivra que dans la mémoire de ses proches ou de ceux qui l’on appréciées, détestées ou encore en relation avec ce que l’historien en fera ?
.
La détestation sacralisée de la vie
La mort n’est rien pour l’athée, il sait que quoiqu’il fasse il ne sera ni récompensé ni punit - ne faut-il pas d’urgence rappeler qu’il n’y a guère que les religions monothéistes pour prétendre sans produire la plus petite preuve tangible que la mort est-à craindre ?
N’est-il pas, à notre époque, nettement plus-urgent de faire aimer la vie en enseignant aux jeunes générations que les arrière-mondes sont de grotesques fables d’un goût mortifère, que la mort est-absence de sensation afin de courager la radicalisation, le terrorisme ou le fanatisme religieux en expansion dans notre société ?
.
Comprendre l’importance de la représentation du NU est-aimer la vie
Pour la religion catholique le nu a une dimension provocante, c’est mal et le voyeurisme est considéré comme un péché
Pour l’athée libertin libertaire il est-aisé d’identifier les « féministes » chrétiens ou autres affidés des monothéismes par la haine qu’ils vouent à Élisabeth Badinter qui en aucun cas au nom de la ressemblance de genre refuse l’idéologie de la victimisation des femmes, ou encore et surtout ne supportent pas sa volonté exprimée de ne pas dissocier en-aucune circonstance de l’action politique toute évolution par la loi du féminisme universel de l’ensemble des principes de la démocratie
Ce qui caractérise les « féministes » chrétiens ou autres affidés des monothéismes c’est leur volonté de nier le sexuel et surtout de tenter de l’effacer dans la société, car sur le fond ils se gardent bien de dire clairement qu’ils sont les " meilleurs défendeurs de la reproduction par le biais de la famille nucléaire ", un modèle qu’ils aimeraient bien, envers et contre les réalités de notre société, imposer à toutes et tous - CRAB
.
Diffusé sur arte, " Le nu absolu ", 2 extraits : " ne pas porter de vêtements est-un peu aimer la liberté "
Vidéo 1, extrait :
http://blvids.free.fr/0_Le%20NU%20et%20la%20religion.mp4
.
Vidéo 2, extrait :
http://blvids.free.fr/0_Betthina%20Rheims.mp4
I
Suites : déroulé d’articles
http://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=%C3%89lisabeth+Badinter&updated-max=2016-10-31T07:13:00-07:00&max-results=20&start=1&by-date=false
I
Suite 2 :
http://laicite-moderne.blogspot.fr/2011/11/poser-nue-pour-le-meilleur.html