samedi 29 juin 2013

honni soit qui mal y pense  


Valérie Trierweiler

Que nos chantres de la '' bien-pensance '' ou de la '' pensée unique '' se le disent : " Dénoncer, vouer à la détestation et au mépris publics de façon à couvrir de honte toute personne qui a choisi de ne pas se marier ", c'est fini !

La France n'est pas le Maghreb, même dans le cas de mariage nulle personne n'y est emprisonnée pour adultère, notre pays à travers ses lois respecte la liberté individuelle, autorise chacun ou chacune à rester fidèle à soi-même

Nos amis ( ou '' ennemis héréditaires '' ) les anglais seraient bien inspiré de décorer madame Valérie Trierweiler de l'Ordre de la Jarretière ; venant de cet archaïque royaume, ne serait-ce pas faire preuve d'un peu de modernité, aussi, peut-être la meilleure façon de faire oublier qu'ils ont brûlé Jeanne d'Arc ?      - Crab - 29 Juin 2013
Notes :
'' Honnir '' est un vieux verbe qui, comme nous le dit le Robert, signifie : "Dénoncer, vouer à la détestation et au mépris publics de façon à couvrir de honte".

Notre expression est à l'origine la devise de l'Ordre de la Jarretière, en Angleterre, le plus important ordre de la chevalerie britannique.
La légende dit que la comtesse de Salisbury, qui était la maîtresse d’Edouard III, laissa tomber sa jarretière au cours d’un bal de la cour. Lorsque le roi la ramassa et la rendit à la comtesse, les plaisanteries des courtisans fusèrent ; alors il s’écria : " Honni soit qui mal y pense " et promit à sa favorite de faire de ce ruban bleu un insigne si prestigieux et désiré que les courtisans les plus fiers ou ambitieux s’estimeraient plus qu'heureux de le porter. Ce qui est effectivement devenu le cas, l'admission dans l'ordre donnant droit au titre de " Sir "

Cette expression s'emploie maintenant à l'attention de ceux qui suspecteraient des intentions malicieuses ou malveillantes derrière des paroles prononcées ou des actes accomplis sans aucune arrière-pensée

« Il ne prit ni cocher, ni groom, ni gouvernante,
Mais ( honni soit qui mal y pense ! ) une servante. »
Alfred de Musset -
Premières poésies
Sources : Littré

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