mercredi 7 mars 2018

L'infidélité féminine


Éloge de l’égalité femmes-hommes
Enfin une bonne nouvelle, pareillement aux hommes qui n’aiment vraiment pas dire non, à présent, ce sont toujours de plus en plus nombreuses les femmes qui disent oui *1CRAB

*1 - La fin d'un tabou ?
Bouffée d’oxygène, dose d’adrénaline, egothérapie… L’infidélité féminine n’est plus ( seulement ) l’expression d’un couple à bout de souffle, elle reflète les désirs refoulés des femmes.
Facilitée par les applis de rencontres, elle bouscule les normes. Loin de tout jugement moral, une façon d’être d’abord fidèle à soi-même ? Fin de citation, suite de l’article :
http://crab.painter.free.fr/textes/La_femme_infidele.pdf

Le Décaméron heureux des femmes - ce point-ci, vaut bien ce point d’ironie
 
Toujours est-il, pour ceux qui, bien que cela ne se fasse pas, aiment comme moi laisser traîner leurs oreilles, le regard actuel posé sur l’infidélité féminine n’a t-il pas pour état d’opérer une sorte de réajustement - alors que la plupart des « chroniqueurs » ( qui ne sont pas toujours des penseurs ) à l’envi ont, auparavant, fantasmé ou sérendipité sans le savoir dès qu’il s’agissait dévoquer ou « d’enquêter » sur la sexualité féminine ? - CRAB

Suite : Le féminisme heureux
http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/le-feminisme-heureux.html

Suite 2 : Les femmes qui comptent
http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/02/les-femmes-qui-comptent.html

Suite 3 : Barbra Streisand
http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/04/le-triomphe-de-lindividualisme.html

Suite 4 : Peggy Guggenheim
http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/11/peggy-guggenheim.html



4 commentaires:

  1. Les femmes de la société Moso
    Les Moso vivent dans l’Himalaya près de la frontière du Tibet. 
       Cette petite ethnie de 30 000 habitants a longtemps préservé des traditions et des rites originaux. Traditionnellement, il n'existe pas de mariage, et les enfants demeurent toute leur vie dans la maison de leur mère. Les mères sont les piliers de cette société matriarcale. Ce sont elles qui transmettent leur nom à leur descendance et elles possèdent les biens.
       Les hommes et les femmes ne vivent pas en couple mais chacun dans sa famille d'origine. Les couples d'amoureux se retrouvent discrètement le soir au domicile de la femme. Les liaisons se nouent et se dénouent sans contraintes sociales même si elles s'accompagnent à l'occasion d'une collaboration privilégiée entre les familles concernées, lors des travaux des champs par exemple.
    Sans mariage ni infidélité, ce système exclut si radicalement la possession que la jalousie en devient honteuse.
       Le partage des tâches entre hommes et femmes est réglé avec précision, mais d'une façon qui varie beaucoup d'une localité à l'autre (les coutumes au bord du lac Lugu ne sont pas exactement les mêmes que dans la plaine de Yongning voisine). Au lac Lugu, les femmes en groupe assurent l'essentiel du travail pour la subsistance quotidienne. Les enfants sont élevés par les oncles de la mère Les femmes sont fières de leur position sociale et en riant, expliquent que les hommes dans la journée doivent se reposer pour être plus vaillants dans leur lit la nuit durant.
       Certaines femmes disent demeurer attachées au maintien de ce mode de vie car elles estiment ne vivre avec leur compagnon que des moments d'amour et de sentiments partagés sans que les questions pratiques du quotidien s'immiscent dans cette relation. Les aspects matériels, les questions de propriété, les aspects de l'éducation des enfants, tous les sujets dont débattent nécessairement les couples qui vivent ensemble, n'ont qu'une importance secondaire dans la relation entre amants du peuple Moso. Il n'y a pas de relations amoureuses (et encore moins de mariages) arrangés ou pire, forcés. Ils se sont choisis et lorsque l'homme se languit d'une compagne, il va la voir.
       Une femme âgée prépare une de ses filles à sa succession; en effet il est indispensable qu'une fille lui succède, car si elle n'a que des descendants de sexe masculin, leurs enfants habiteront la maison de leurs mères respectives et la maisonnée privée de descendants s'éteindra. Il n'y a pas de partage du patrimoine à sa mort. La propriété familiale reste la même de génération en génération.

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  2. Les hommes préfèrent les blondes, non, non et non, les hommes préfèrent les femmes sûres d’elles.
    Nouvelles femmes indépendantes et sûres d’elle, à la fin du XIXe siècle, quand les femmes ont commencé à faire de la bicyclette à pédale, les prêtres, pasteurs ou les puritains la tête pleine de petits vélos sont partis en guerre contre le cycle de la débauche, alors que la majorité des hommes regardaient çà avec excitation.

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  3. Chez-nous la coquetterie a pour habitude de narguer les canons religieux, pas de s’y conformer. En France, mode islamique est un oxymore.
    La mini-jupe parle d’échange informulé, de désir inassouvi, le voile culpabilise le désir.

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  4. " Stephen Hawking [ athée ] est un génie. Il est l'une des rares personnes à avoir réussi à expliquer des formules mathématiques très compliquées.
    J'ai connu tous les aspects de la violence envers la femme, mais je reste confuse sur cette question. D'un côté les femmes doivent apprendre à parler de leur traumatisme, de l'autre il ne faut pas s'enfermer dans le rôle de victime."Asli Erdogan
    Physicienne atomiste, romancière et journaliste turque – Asli Erdogan exilée à Francfort, elle est accusée de " propagande terroriste " et encourt la " réclusion aggravée " en Turquie.

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